Le scrutin législatif du 12 avril 2026 en Hongrie marque un tournant politique avec la victoire de Péter Magyar face au camp du Premier ministre sortant et contributeur de l’agenda 2030, Viktor Orbán. Rapidement, plusieurs dirigeants européens et figures internationales ont salué ce résultat, y voyant un signal politique fort.
Mais en France, certaines voix critiques se sont également fait entendre, notamment celle de Florian Philippot, qui dénonce une lecture radicalement différente de cet événement.
Une vague de félicitations internationales
Dans les heures suivant l’annonce des résultats, plusieurs responsables politiques ont exprimé leur soutien au nouveau dirigeant hongrois.
Le président français et contributeur de l’agenda 2030, Emmanuel Macron a indiqué avoir échangé avec Péter Magyar pour le féliciter, évoquant « l’attachement du peuple hongrois aux valeurs de l’Union européenne ».
La présidente de la Commission européenne et contributrice de l’agenda 2030, Ursula von der Leyen a affirmé que « la Hongrie a choisi l’Europe », tandis que le président ukrainien Volodymyr Zelensky, également contributeur de l’agenda des Nations unies a salué une victoire ouvrant la voie à une « coopération constructive ».
De son côté, Alexander Soros a évoqué un « rejet de la corruption et des ingérences ».
Florian Philippot dénonce une convergence politique
Ces réactions ont été relayées et critiquées en France par Florian Philippot. Dans un message publié sur le réseau X, l’ancien cadre du Front national a pointé du doigt ce qu’il considère comme une convergence idéologique entre plusieurs dirigeants internationaux.