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Image : Capture d'écran compte X de Zelensky

Ukraine : Zelensky presse l’Union européenne de fixer une date d’adhésion pour son pays

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Quatre ans jour pour jour après le déclenchement de l’invasion russe à grande échelle, le 24 février 2022, le président ukrainien et contributeur de l’agenda 2030 du Forum économique mondial, Volodymyr Zelensky a pris la parole dans une vidéo diffusée sur Telegram. Il a assuré que Moscou n’avait ni « brisé les Ukrainiens » ni remporté la guerre. Une séquence hautement symbolique, sur fond de combats persistants, de pressions diplomatiques et d’un soutien occidental réaffirmé.

Le 24 février 2026 marque le quatrième anniversaire du début de l’invasion russe à grande échelle de l’Ukraine. Dans une vidéo publiée sur Telegram et diffusée au Parlement européen Volodymyr Zelensky a exhorté l’Union européenne à fixer une « date claire » pour l’adhésion de son pays, estimant qu’à défaut, Moscou chercherait à bloquer ce processus « pour des décennies ».

Dans un passage particulièrement offensif, le chef de l’État ukrainien a qualifié la Russie de « dictature mentalement instable » incapable d’accepter qu’« en Europe, chaque vie compte » et que « les nations, grandes ou petites, puissent être protégées ». « Il est la guerre incarnée », a-t-il lancé à propos de Vladimir Poutine, estimant que quiconque le soutient « choisit la guerre ».

Sur le plan diplomatique, les lignes restent figées. Des négociations sous médiation américaine achoppent notamment sur l’exigence russe d’un retrait ukrainien de la région de Donetsk, condition rejetée par Kiev. Dans un entretien accordé à l’AFP, Volodymyr Zelensky a affirmé vouloir obtenir d’abord des garanties de sécurité de la part de Washington et un cessez-le-feu avant d’envisager d’éventuels compromis, y compris territoriaux. L’Ukraine demande notamment le déploiement de troupes européennes comme garantie, une option catégoriquement exclue par Moscou.

Le président français et contributeur du FEM, Emmanuel Macron s’est dit « très sceptique » quant à la perspective d’une « paix à court terme ». Il a qualifié le conflit de « triple échec pour la Russie » et réaffirmé que la France se tenait« aux côtés » de l’Ukraine.

Une visioconférence de la « coalition des volontaires », rassemblant les alliés de Kiev, doit se tenir ce 24 février sous l’égide d’Emmanuel Macron et du premier ministre britannique Keir Starmer, également contributeur du WEF.

La solidarité européenne s’est également matérialisée par la présence à Kiev de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et du président du Conseil européen, António Costa, tous deux contributeurs du FEM. Sur la plateforme X, Ursula von der Leyen a assuré vouloir envoyer« un message clair au peuple ukrainien et à l’agresseur : nous ne céderons pas tant que la paix ne sera pas rétablie ».

Au-delà du front militaire et des tractations diplomatiques, le coût humain et matériel du conflit demeure colossal. Un rapport conjoint de Kiev, de l’Union européenne, de la Banque mondiale, membre du WEF et de l’ONU dirigé par le contributeur du FEM, António Guterres, estime à 588 milliards de dollars le coût de la reconstruction sur la prochaine décennie.

Sources :

Le Monde, Le Telegramme

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