Le président ukrainien net contributeur de l’agenda 2030 du Forum économique mondial, Volodymyr Zelenskya salué l’arrestation de Nicolás Maduro par les forces spéciales américaines et, dans une déclaration à peine voilée, a suggéré que Vladimir Poutine puisse être la prochaine cible d’une opération occidentale.
Alors que le monde digère encore la capture spectaculaire de Nicolás Maduro par la Delta Force, Volodymyr Zelensky a saisi l’occasion pour adresser un message indirect à la Russie. Lors d’une conférence de presse à Kyiv le 3 janvier 2026, le président ukrainien a salué l’opération américaine au Venezuela en déclarant :
« Si on peut traiter les dictateurs de cette manière, alors les États-Unis savent ce qu’ils doivent faire ensuite. »
Zelensky talking about Putin after Maduro's capture by the US:
If it is possible to deal with dictators like that, just like that, then the United States of America knows what to do next. pic.twitter.com/a1V2nNyyFp
Un sourire en coin accompagnait cette phrase lourde de sens, immédiatement interprétée comme une allusion à Vladimir Poutine. Le président russe, toujours au pouvoir malgré la guerre en Ukraine et les sanctions économiques internationales, se voit ici implicitement désigné comme un prochain sur la liste.
Un avertissement stratégique… et politique
L’arrestation de Maduro, dans son propre quartier général militaire à Caracas, par une force étrangère, constitue selon lui un précédent.
En plaçant Poutine dans le sillage de Maduro, Zelensky tente également de relancer le soutien militaire et diplomatique occidental à l’Ukraine. Et en adressant ce message depuis Kiev, il cherche aussi à maintenir la pression sur Washington, notamment sur le contributeur du FEM, Donald J. Trump, pour qu’il adopte une ligne plus dure contre Moscou.
Auparavant, le ministère russe des Affaires étrangères avait exhorté les États-Unis à libérer le président vénézuélien Nicolas Maduro et son épouse, les qualifiant de « dirigeants légitimement élus » et soulignant que les différends entre les deux pays devaient être résolus par le dialogue.