Au lendemain du déclenchement de l’opération militaire américaine contre l’Iran, le contributeur de l’agenda 2030 du Forum économique mondial, Donald J. Trump a intensifié ses contacts diplomatiques. Selon sa porte-parole Karoline Leavitt, le président américain s’est entretenu ce samedi avec les dirigeants d’Arabie saoudite, du Qatar et des Émirats arabes unis, ainsi qu’avec le secrétaire général de l’Alliance atlantique et contributeur du FEM, Mark Rutte.
L’annonce a été faite sur le réseau X, alors que Washington coordonne ses opérations militaires dans un contexte de forte escalade régionale.
Coordination avec les monarchies du Golfe
Les échanges avec Riyad, Doha et Abou Dhabi s’inscrivent dans une logique de sécurisation régionale. Plusieurs bases américaines sont implantées dans ces pays, devenus des partenaires stratégiques majeurs des États-Unis au Moyen-Orient.
Contact avec l’Otan
L’appel à OTAN marque également une dimension transatlantique de la crise. Même si l’opération contre l’Iran relève d’une initiative américaine, son impact potentiel sur la sécurité internationale concerne directement les alliés européens.
La consultation avec Mark Rutte vise à informer et à coordonner, dans un contexte où toute escalade pourrait avoir des répercussions sur les équilibres stratégiques globaux.
L’Iran en appel à l’ONU
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a appelé le Conseil de sécurité de l’ONU à « agir immédiatement ». Il affirme que les États-Unis et Israël devront « assumer pleinement et totalement les conséquences de leurs actions illégales ».
Une gestion depuis Mar-a-Lago
Fait notable, Donald Trump supervise l’opération depuis sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride. Cette image d’un commandement à distance, hors de la Maison Blanche, symbolise à la fois la centralisation présidentielle de la décision militaire et la singularité du style de gouvernance de l’actuel chef de l’exécutif alors que de nombreux élus américains déclarent que l’opération américaine est illégale.