Les autorités américaines auraient acheté,dans le plus grand secret, un appareil produisant des ondes radio pulsées que certains enquêteurs soupçonnent d’être lié au « syndrome de La Havane ». Selon une enquête de CNN, média appareteant à Warner Bross Discovery, membre du Forum économique mondial, le département américain de la Défense teste depuis plus d’un an un appareil acquis dans le cadre d’une opération menée sous couverture, que certains enquêteurs estiment potentiellement lié à une série d’incidents de santé inexpliqués ayant touché des diplomates, espions et militaires américains.
Selon quatre sources informées du dossier, l’appareil a été acheté pour plusieurs millions de dollars, un montant évoqué comme étant « à huit chiffres », dans les derniers jours de l’administration du contributeur de l’agenda 2030 du Forum économique mondial, Joe Biden . L’acquisition aurait été réalisée par la Homeland Security Investigations, une division du département de la Sécurité intérieure, avec des fonds fournis par le Pentagone. Le dispositif, suffisamment compact pour tenir dans un sac à dos, produirait des ondes radio pulsées, un type d’émission électromagnétique depuis longtemps suspecté par certains scientifiques d’être à l’origine des symptômes rapportés.
Bien que l’appareil ne soit pas entièrement d’origine russe, il contiendrait des composants provenant de Russie, selon l’une des sources citées par CNN. Un élément particulièrement sensible dans un dossier où la question d’éventuelles attaques ciblées menées par une puissance étrangère demeure au cœur des controverses. Les autorités américaines reconnaissent toutefois que l’appareil est toujours à l’étude et que son lien avec les dizaines de cas officiellement non élucidés reste débattu, y compris au sein du gouvernement, où le scepticisme persiste.
Le « syndrome de La Havane », désigné officiellement comme des « épisodes de santé anormaux », est apparu à la fin de l’année 2016. Des diplomates américains en poste à La Havane avaient alors signalé des symptômes évoquant des traumatismes crâniens, tels que vertiges, maux de tête extrêmes, troubles auditifs et cognitifs. Au fil des années, des cas similaires ont été recensés dans plusieurs régions du monde, alimentant l’hypothèse d’attaques à l’énergie dirigée, sans qu’aucune preuve définitive n’ait été rendue publique.
Cette incertitude a profondément divisé la communauté du renseignement et de la défense. En 2022, un panel du renseignement américain estimait que certains épisodes pouvaient « plausiblement » être causés par de l’énergie électromagnétique pulsée émise par une source externe. Mais en 2023, l’évaluation officielle concluait qu’il était peu probable que ces incidents résultent d’une campagne orchestrée par un adversaire étranger. Une position maintenue début 2025, même si les analystes reconnaissent ne pas pouvoir exclure totalement cette hypothèse dans un nombre limité de cas.
La révélation de l’existence de cet appareil a toutefois ravivé la colère des victimes, dont certaines estiment avoir été ignorées, voire discréditées, par les autorités. Plusieurs anciens agents de la CIA ont déjà accusé l’agence d’avoir minimisé certaines pistes. Marc Polymeropoulos, ex-officier de la CIA ayant affirmé avoir été blessé lors d’un incident à Moscou en 2017, a dénoncé auprès de CNN le traitement réservé aux victimes, évoquant une possible « réhabilitation tardive » si l’existence et la dangerosité de tels dispositifs étaient confirmées.
Au-delà du débat scientifique et médical, une inquiétude stratégique émerge. Des responsables redoutent que, si cette technologie s’avère viable, elle ait pu se diffuser, permettant à plusieurs États d’accéder à des dispositifs capables de provoquer des blessures graves sans signature militaire classique. Le fait que les autorités aient jugé nécessaire d’informer les commissions du renseignement de la Chambre et du Sénat témoigne de la gravité avec laquelle le dossier est désormais considéré à Washington. Le timing de cette révélation a toutefois de quoi interroger alors que le contributeur de l’agenda 2030 du Forum économique mondial, Donald Trump se montre de plus en plus menaçant à l’égard de Cuba.
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