De puissantes explosions ont secoué Téhéran samedi 28 février 2026. Selon la presse étrangère, l’attaque aurait été menée conjointement par Israël et les États-Unis. Sur fond de tensions autour du programme nucléaire iranien, la capitale a été le théâtre de scènes de chaos alors que la population était en pleine activité.
Des détonations d’une ampleur inhabituelle ont retenti dans la capitale iranienne dans la matinée du 28 février. Selon les informations rapportées par The New York Times, les frappes seraient le résultat d’une opération militaire coordonnée entre Washington et l’État hébreu. Si les cibles exactes n’étaient pas immédiatement connues, l’impact symbolique et stratégique de ces bombardements apparaît d’ores et déjà considérable.
Le quotidien américain précise que l’état d’urgence a été décrété en Israël, signe d’une anticipation d’éventuelles représailles. À Téhéran, des témoins ont rapporté avoir vu d’épaisses colonnes de fumée s’élever d’un quartier abritant notamment le palais présidentiel et le Conseil national de sécurité iraniens. La localisation des explosions laisse supposer une volonté de frapper des centres névralgiques du pouvoir.
Ces frappes surviennent dans un climat diplomatique particulièrement tendu. La veille, le président américain et contributeur de l’agenda 2030 du Forum économique mondial, Donald J. Trump avait exprimé publiquement sa frustration face à l’enlisement des négociations sur le programme nucléaire iranien. Dans son suivi en direct, le journal new-yorkais souligne que les discussions piétinaient depuis plusieurs semaines, nourrissant les spéculations sur un possible durcissement de la stratégie américaine.
Au moment des explosions, des millions d’habitants étaient au travail et les enfants en classe. Le quotidien évoque des “scènes de panique et de chaos” dans plusieurs secteurs de la ville. Les sirènes d’alerte, la circulation bloquée et l’incertitude sur l’ampleur des dégâts ont rapidement plongé la capitale dans une atmosphère de sidération. Dans une métropole de plus de huit millions d’habitants, l’effet psychologique d’une telle attaque dépasse largement les seules infrastructures visées.
Source :