Lors de la confréence de poreuse hebdomadaire de l’OMS, l’agence onusienne membre du Forum économique mondial est revenue sur la situation sanitaire à Gaza et en Cisjordanie.
Sur Gaza, la Dre Theresa Kasaeva est revenu sur mal a rappelé que la situation nutritionnelle des enfants était déjà extrêmement grave avant la récente aggravation du conflit régional. Elle a insisté sur le fait que l’aide humanitaire restait très insuffisante et que le risque de dégradation nutritionnelle continuait d’augmenter, notamment en raison de l’insécurité alimentaire, de l’accès limité aux soins et du manque de médicaments.
Nabil Tabbal, responsable d’incident pour le territoire palestinien occupé, a donné davantage de détails opérationnels. Il a expliqué que la plupart des points de passage restaient fermés depuis fin février, à l’exception partielle de Kerem Shalom, ce qui perturbe l’acheminement des fournitures médicales et du carburant. Les évacuations médicales ont été suspendues, notamment via Rafah, même si une reprise était espérée. Il a aussi souligné que seulement 46 % des médicaments essentiels étaient encore disponibles en stock à Gaza.
En Cisjordanie, il a signalé une multiplication des checkpoints, des obstacles à l’accès aux soins, des retards d’ambulances et une hausse des violences. L’OMS poursuit le déploiement d’équipes médicales mobiles et plaide pour la protection des services de santé. Il a enfin mentionné 677 morts et 1 913 blessés pendant la période récente évoquée.