Manifestations du 17 octobre : une fausse photo d’agression générée par IA diffusée par un compte basé en Israël

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Un couple de personnes âgées aurait été agressé, dépouillé et laissé presque nu en marge des manifestations du 17 octobre 2026, place de la République à Paris. Relayée des millions…

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Ultradroite à Lyon : 200 militants encagoulés défilent en plein couvre-feu avec un symbole néofasciste

Près de 200 individus vêtus de noir et le visage dissimulé ont défilé dans les rues de Lyon, lundi 19 octobre 2026, malgré le couvre-feu instauré sur la Presqu'île. Entre…

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Grande Loge de France : des locaux maçonniques incendiés près de Reims

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Les locaux de la Grande Loge de France situés à Cormontreuil, près de Reims, ont été la cible d'un incendie volontaire dans la soirée du dimanche 18 octobre 2026. Après…

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Manifestations du 17 octobre : jusqu’à 800 000 personnes dans les rues, une mobilisation massive marquée par des violences

La France a connu, samedi 17 octobre 2026, une journée de mobilisation sociale d'une ampleur considérable. Entre 550 000 et 800 000 personnes ont manifesté contre la vie chère, à…

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Brice Hortefeux : condamné à cinq ans d’inéligibilité et sous bracelet électronique, il retrouve un siège au Parlement européen

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Condamné en première instance dans l'affaire du financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux s'apprête à retrouver les bancs du Parlement européen. Malgré une peine de…

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GODF : plus de 9 000 pages de documents exposées après une cyberattaque revendiquée par deux groupes de pirates

Le Grand Orient de France, plus ancienne obédience maçonnique française, a annoncé jeudi 15 octobre avoir été victime d'une fuite de données. Plus de 9 000 pages de documents, dont…

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Natacha Polony. Image : Capture d'écran BFMTV.

Présidentielle 2027 : Natacha Polony évoque “une candidature de devoir” sur BFMTV

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Invitée sur BFMTV ce mercredi 14 octobre 2026, Natacha Polony a défendu sa candidature à l'élection présidentielle de 2027 lors d'un long entretien consacré à sa vision de la France. Face aux interrogations sur ses chances de succès, la journaliste et essayiste a revendiqué une candidature de devoir, dénonçant l'affaiblissement économique du pays, l'impuissance de ses dirigeants et l'épuisement du modèle politique actuel. Réindustrialisation, dette publique, immigration, Union européenne et guerre en Ukraine : elle a exposé les grandes orientations d'un projet qui entend dépasser les clivages traditionnels. « La question, c'est la France, ce n'est pas moi. » Invitée sur le plateau de BFMTV ce mercredi 14 octobre, Natacha Polony a tenu à dissiper les interrogations entourant son entrée dans la course à l'élection présidentielle de 2027. L'ancienne journaliste politique, désormais candidate à la magistrature suprême, assure ne rechercher ni une nouvelle exposition médiatique ni un positionnement destiné à négocier un éventuel ralliement. Face aux journalistes, elle a décrit une France fragilisée par la désindustrialisation, l'endettement, les fractures sociales et la perte de confiance dans ses institutions. Un constat sévère qui, selon elle, justifie son engagement politique après des années passées à observer et commenter la vie publique. « Je ne peux pas ne pas agir », a-t-elle déclaré, affirmant que la participation au suffrage constituait, dans une démocratie, le moyen de proposer une autre direction au pays. Une candidature pour rompre avec le vote par défaut Interrogée sur la multiplication des candidatures à la présidentielle, Natacha Polony a contesté l'idée selon laquelle l'élection de 2027 serait déjà promise à un affrontement entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. À ses yeux, cette perspective traduit moins une fatalité électorale que l'échec des politiques conduites depuis trois décennies. Elle estime que les Français sont progressivement enfermés dans une logique de vote par défaut, contraints de choisir entre des projets qui ne correspondent pas à leurs aspirations. La candidate entend ainsi s'adresser à ceux qu'elle présente comme les « orphelins de la politique », des citoyens qui ne se reconnaissent plus dans les formations existantes. Elle affirme avoir lancé un appel au début du mois de septembre et reçu depuis de nombreuses marques de soutien. Selon ses déclarations, plusieurs maires lui auraient notamment proposé leur parrainage, une étape indispensable pour pouvoir participer au scrutin présidentiel. Sans minimiser la difficulté de réunir les 500 signatures nécessaires, Natacha Polony assure avoir préparé sa démarche et mesuré les obstacles qui l'attendent. Elle revendique également sa connaissance de la France des territoires, évoquant ses rencontres régulières avec des agriculteurs, des chefs de petites et moyennes entreprises, des enseignants et des élus locaux. Pour elle, une majorité populaire existe autour d'aspirations communes : l'indépendance nationale, la justice sociale, l'ordre, la méritocratie et la possibilité de vivre dignement de son travail. Elle cite notamment le référendum de 2005 sur le traité constitutionnel européen et les débuts du mouvement des Gilets jaunes comme deux moments où se seraient exprimées des attentes populaires insuffisamment prises en compte par les responsables politiques. Réindustrialisation : la production française au cœur du projet L'économie occupe une place centrale dans le discours de Natacha Polony. Sa priorité affichée consiste à reconstruire les capacités productives françaises pour restaurer l'indépendance économique du pays. « Nous n'aurons pas de marge de manœuvre si nous ne produisons pas sur notre sol », a-t-elle insisté. La candidate défend notamment l'instauration d'une priorité à la production française dans la commande publique. Une mesure qu'elle présente comme susceptible d'être appliquée rapidement et qui constituerait l'un des premiers actes de son éventuelle présidence. Cette orientation répond, selon elle, à une contradiction majeure du modèle économique français : le pays consomme des biens fabriqués à l'étranger tout en perdant des emplois industriels, des recettes fiscales et des capacités de décision. Natacha Polony considère que le redressement des finances publiques ne peut reposer exclusivement sur des économies budgétaires. Il suppose d'abord de produire davantage de richesses sur le territoire national. Elle plaide ainsi pour un « état d'urgence de la production et des salaires », associant réindustrialisation, revalorisation du travail et reconstruction des filières stratégiques. Interrogée sur ses anciennes prises de position favorables à la décroissance, elle a tenu à préciser sa conception de l'économie. Elle ne défend pas une récession organisée, mais une transformation du modèle de consommation et de production. Elle critique notamment les marchandises fabriquées à l'autre bout du monde puis transportées par porte-conteneurs, un système qu'elle juge écologiquement et socialement incohérent. Son objectif consiste à produire davantage en France, selon des normes environnementales exigeantes, plutôt que de délocaliser les activités industrielles vers des pays soumis à des contraintes différentes. Dette publique : une critique des choix économiques et financiers La question de l'endettement français a donné lieu à l'un des échanges les plus nourris de l'entretien. Natacha Polony a dénoncé les responsables politiques qui, selon elle, revendiquent le respect des règles budgétaires européennes tout en ayant contribué à une forte augmentation de la dette publique. Elle a particulièrement insisté sur le poids des intérêts versés aux créanciers, qu'elle considère comme une menace croissante pour les marges de manœuvre de l'État. La candidate a avancé plusieurs chiffres concernant le coût de l'emprunt français et le poids des intérêts dans le déficit annuel. Ces données, présentées au cours de l'entretien, nécessiteraient une vérification à partir des statistiques budgétaires et financières officielles. Sur le fond, elle refuse que la réponse à l'endettement passe par la vente d'actifs stratégiques nationaux. À ses yeux, céder des entreprises ou des infrastructures essentielles pour répondre à des contraintes financières reviendrait à compromettre durablement la souveraineté économique du pays.…

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Marie-Charlotte Garin. Photo : @Sikora62

Santé publique : la députée Marie-Charlotte Garin veut inscrire le principe de précaution dans la Constitution

Face à la progression des cancers et aux inquiétudes concernant l'exposition aux substances potentiellement nocives, la députée Marie-Charlotte Garin dépose une proposition de loi constitutionnelle visant à renforcer la protection de la santé humaine. Élaboré avec la Ligue contre le cancer, le texte entend étendre le principe de précaution au-delà des seuls risques environnementaux, afin de permettre aux pouvoirs publics d'agir avant qu'un danger sanitaire ne soit définitivement établi. La protection de la santé pourrait-elle devenir un principe constitutionnel guidant l'ensemble des politiques publiques ? C'est l'ambition portée par la députée Marie-Charlotte Garin, qui annonce le dépôt d'une proposition de loi constitutionnelle destinée à élargir le principe de précaution aux risques graves et irréversibles pour la santé humaine. Inspirée d'une initiative de la Ligue contre le cancer, cette proposition intervient dans un contexte de préoccupations croissantes autour de l'incidence des cancers en France et des conséquences sanitaires potentielles de certaines substances chimiques présentes dans l'environnement. L'objectif défendu par la parlementaire est de donner aux autorités publiques un fondement juridique plus explicite pour prévenir les risques sanitaires, y compris lorsque les connaissances scientifiques ne permettent pas encore d'établir avec certitude l'ampleur d'un danger. Une progression préoccupante des cancers en France Pour justifier cette initiative, Marie-Charlotte Garin s'appuie notamment sur plusieurs données épidémiologiques relatives au cancer du sein. Selon les estimations du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) citées dans son communiqué, la France enregistre 103,4 cas de cancer du sein pour 100 000 femmes, ce qui la placerait au deuxième rang mondial en matière d'incidence. Une étude publiée en 2026 dans la revue scientifique The Lancet Oncology, dans le cadre du programme Global Burden of Disease, fait également état d'une augmentation de 42,5 % de l'incidence du cancer du sein en France entre 1990 et 2023, après correction des effets liés au vieillissement de la population. Sur la même période, cet indicateur aurait reculé dans plusieurs pays comparables, notamment au Danemark, au Royaume-Uni et aux États-Unis, tandis qu'il serait resté globalement stable dans les pays à haut revenu. La situation des femmes jeunes constitue un autre motif d'inquiétude. D'après une étude des registres français du cancer mentionnée dans le communiqué, l'incidence du cancer du sein chez les femmes âgées de 30 ans aurait progressé de 63 % entre 1990 et 2023. Ces évolutions soulèvent des interrogations sur les facteurs susceptibles de contribuer à la progression de la maladie. Parmi les pistes étudiées figurent notamment certaines expositions environnementales, comme la pollution atmosphérique ou les perturbateurs endocriniens. Si la recherche documente plusieurs associations entre ces expositions et les risques sanitaires, il demeure difficile d'attribuer une évolution globale de l'incidence des cancers à une substance particulière. Les facteurs de risque sont multiples et leurs interactions complexes. Pour la députée, cette incertitude scientifique ne devrait toutefois pas empêcher les pouvoirs publics de prendre des mesures de prévention lorsqu'un risque sérieux est identifié. Étendre le principe de précaution à la santé humaine La proposition de loi constitutionnelle entend modifier le cadre juridique actuel en renforçant la place de la santé dans la décision publique. Le principe de précaution figure déjà à l'article 5 de la Charte de l'environnement, intégrée au bloc de constitutionnalité français. Il prévoit que les autorités publiques doivent mettre en œuvre des procédures d'évaluation et adopter des mesures provisoires et proportionnées lorsqu'un dommage environnemental grave et irréversible est susceptible de survenir, même en l'absence de certitude scientifique. Marie-Charlotte Garin souhaite étendre explicitement ce mécanisme aux risques graves et irréversibles pour la santé humaine. Concrètement, la proposition prévoit qu'un risque sanitaire sérieux puisse justifier l'engagement d'évaluations et l'adoption de mesures préventives, sans attendre qu'un consensus scientifique définitif soit établi. Cette évolution viserait notamment les situations dans lesquelles les connaissances disponibles font apparaître un danger potentiel, mais où les preuves scientifiques restent insuffisantes pour en déterminer précisément toutes les conséquences. Le texte propose également l'introduction d'un article 1er bis consacrant la protection et la promotion de la santé humaine comme objectif fondamental de l'action publique. Selon le dispositif présenté, les lois devraient ainsi intégrer une évaluation de leurs conséquences sanitaires, directes ou indirectes. La santé ne serait plus uniquement envisagée à travers les politiques médicales ou environnementales, mais comme un critère transversal des décisions publiques. La controverse sur l'acétamipride en toile de fond Cette initiative intervient également dans le prolongement des débats sur l'utilisation de certains pesticides en France. Dans son communiqué, la députée cite notamment la loi d'urgence agricole définitivement adoptée en juillet 2026, qui a rétabli des possibilités de dérogation à l'interdiction de l'acétamipride, une substance insecticide appartenant à la famille des néonicotinoïdes. Le texte a été validé par le Conseil constitutionnel le 14 août 2026, selon les informations communiquées par la parlementaire, malgré la reconnaissance de risques sanitaires associés à cette famille de substances. Pour Marie-Charlotte Garin, cet épisode illustre les limites du cadre juridique actuel, dans lequel le principe constitutionnel de précaution demeure principalement rattaché à la protection de l'environnement. L'inscription explicite de la santé humaine dans ce dispositif permettrait, selon elle, de mieux prendre en compte les risques sanitaires lors de l'élaboration et du contrôle des politiques publiques. Une telle modification ne signifierait toutefois pas automatiquement l'interdiction des substances faisant l'objet de controverses scientifiques. Les modalités d'application du principe de précaution, notamment l'évaluation des risques et la proportionnalité des mesures, resteraient déterminantes. Une proposition élaborée avec la Ligue contre le cancer Le texte résulte d'un travail mené avec la Ligue contre le cancer, qui avait déjà plaidé, durant l'été 2026, pour une extension du principe de précaution à la santé humaine.…

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