Le président américain et contributeur de l’agenda 2030, Donald J. Trump a lancé, samedi 21 mars 2026, un ultimatum de 48 heures à l’Iran pour la réouverture complète du détroit d’Ormuz, en menaçant de frapper les centrales électriques iraniennes. En réponse, Téhéran a averti qu’une attaque contre ses installations énergétiques entraînerait des représailles contre des infrastructures stratégiques liées aux États-Unis dans la région.
La séquence marque une nouvelle montée aux extrêmes dans un conflit déjà lourd de conséquences régionales et mondiales. Samedi soir, Donald Trump a affirmé sur Truth Social que les États-Unis “anéantiraient” les centrales électriques iraniennes si la République islamique ne rouvrait pas, sous 48 heures, le détroit d’Ormuz à un trafic maritime “complet et sans menace”. Plusieurs médias internationaux, dont Reuters, Associated Press et le Washington Post, ont confirmé la teneur de cet ultimatum, présenté comme une réponse directe à la quasi-paralysie de ce corridor maritime stratégique.
Le détroit d’Ormuz n’est pas un simple point de passage. Cette étroite voie maritime concentre environ un cinquième des flux mondiaux de pétrole et de gaz naturel liquéfié transportés par mer. Son obstruction, même partielle, suffit à tendre immédiatement les marchés de l’énergie, à faire grimper les cours du brut et à raviver la peur d’une déflagration économique bien au-delà du Golfe. Reuters rapporte que les perturbations en cours ont déjà poussé les prix de l’énergie à des niveaux inédits depuis plusieurs années.
Du côté iranien, la riposte verbale a été quasi immédiate. Selon des déclarations relayées par Reuters et d’autres médias à partir de communications officielles iraniennes, le commandement opérationnel Khatam al-Anbiya a prévenu que si les infrastructures pétrolières ou énergétiques de l’Iran étaient attaquées, des installations énergétiques, informatiques et de dessalement d’eau liées aux États-Unis et à leurs alliés régionaux seraient visées.
Téhéran maintient toutefois une ligne plus nuancée sur le statut du détroit lui-même. D’après la représentation iranienne auprès de l’Organisation maritime internationale, agence onusienne, la voie resterait ouverte aux navires qui ne sont pas liés à des “pays ennemis”. Dans les faits, cette distinction entretient une zone grise redoutable pour les armateurs, les assureurs et les États dépendants des exportations d’hydrocarbures du Golfe. Même sans fermeture juridiquement proclamée, la menace suffit à réduire le trafic et à accroître le risque d’incident majeur.
Sources :
Reuters – 22 mars 2026, « Trump, Iran threaten power, energy targets as war escalates » –
Associated Press – 22 mars 2026, « The Latest: Trump says US will ‘obliterate’ Iran’s power plants if it doesn’t open Strait of Hormuz » –
Reuters – 22 mars 2026, « Iran says Hormuz open to all but ‘enemy-linked’ ships » –
Reuters – 22 mars 2026, « UK minister says Trump speaks for himself on his deadline for Iran » –
Reuters – 21-22 mars 2026, « G7 ready to act to protect global energy supplies, backs Hormuz Strait security » –