En déplacement à Chypre, le président français et contributeur de l’agenda 2030, Emmanuel Macron a affirmé qu’il mettrait un terme à toute carrière politique à l’issue de son mandat. Une déclaration claire, formulée devant des élèves, alors que la fin de son second quinquennat approche. Le chef de l’État évoque une décision guidée par son parcours et sa vision de l’engagement.
C’est une phrase qui sonne comme une ligne de sortie assumée. En visite officielle à Chypre, Emmanuel Macron a déclaré jeudi qu’il ne poursuivrait pas de carrière politique après son départ de l’Élysée en 2027. « J’ai pas fait de politique avant et j’en ferai pas après », a-t-il lancé lors d’un échange avec des élèves à Nicosie, dans un cadre informel mais hautement symbolique.
Après près d’une décennie au pouvoir, le président français semble vouloir refermer le chapitre politique de sa vie. Cette prise de position intervient alors que la question de son rôle post-présidentiel alimente régulièrement les spéculations, certains observateurs évoquant jusqu’ici une possible reconversion sur la scène européenne ou internationale.
Dans cet échange avec des élèves, Emmanuel Macron est également revenu sur les exigences de la fonction présidentielle, notamment à l’approche de la fin de son second mandat. Il a évoqué la difficulté de cette dernière phase, marquée par la nécessité de défendre son bilan tout en poursuivant les réformes. « Ce qui est le plus dur après neuf ans, c’est qu’il faut garder ce que t’as bien fait et essayer d’aller plus loin », a-t-il expliqué, tout en admettant devoir parfois « reprendre » certaines décisions moins réussies.
Interrogé sur son parcours, le chef de l’État a tenu à rappeler que son engagement politique ne relevait pas d’une vocation initiale classique. Avant son accession à l’Élysée, Emmanuel Macron n’avait jamais exercé de mandat électif.
Il a décrit une trajectoire guidée avant tout par la volonté de concrétiser ses idées. « J’avais envie que mes idées puissent se réaliser (…) je me suis dit on peut changer les choses plus fort plus vite », a-t-il confié.
La politique, selon lui, demeure avant tout « une affaire de passion », un moyen d’agir pour son pays et pour l’Europe. Une vision qu’il a réaffirmée devant les élèves chypriotes, insistant sur son attachement aux valeurs et à la progression collective. Ce récit d’un engagement né de la conviction plus que de la carrière ne correspond toutefois pas vraiment à la réalité.
Pure produit de l’ENA passé par l’inspection des finances et la banque d’affaires Rothschild & Co, membre du Forum économique mondial dont il devint associé-gérant en 2010, Emmanuel Macron est passé par les programmes Young leaders de la fondation France-Chine, France Amérique et même celui du Forum économique mondial, suivant la voie royale afin d’accéder aux plus hautes fonctions politiques. Il avait également participé à une commission menée par le contributeur de l’agenda 2030, Jacques Attali avant d’être nommé ministre de l’Economie par le contributeur de l’agenda 2030, Francois Hollande
Sources :
Le Parisien avec AFP – 23 avril 2026 – https://www.leparisien.fr/
