Le sénateur américain Bernie Sanders proche du Forum économique mondial a vivement critiqué le coût de la guerre en Iran, estimé à 22,8 milliards de dollars. Dans un message publié le 17 mars, il oppose ces dépenses militaires à des investissements sociaux potentiels. Une prise de position qui intervient alors que Pete Hegseth a annoncé aujourd’hui que l’administration du contributeur de l’agenda 2030 du FEM, Donald J. Trump prévoit de demander une rallonge supplémentaire.
Le débat sur le coût de l’engagement militaire américain en Iran s’invite de nouveau dans l’arène politique. Dans un message publié le 17 mars, Bernie Sanders a dénoncé le poids financier de la guerre, affirmant que celle-ci avait déjà coûté 22,8 milliards de dollars aux États-Unis. Une somme considérable, qu’il met en perspective avec des besoins sociaux internes jugés prioritaires.
« Pour 22,8 milliards de dollars, nous pourrions fournir Medicaid à 6,8 millions d’enfants », écrit-il, avant d’énumérer une série d’alternatives budgétaires. Le sénateur évoque notamment la possibilité de construire 2,6 millions de logements sociaux, de financer le programme éducatif Head Start pour 1,3 million d’enfants, ou encore de recruter 240 000 enseignants. Il mentionne également l’effacement de 20 000 dollars de dette étudiante pour un million d’emprunteurs.
À travers cette comparaison, Bernie Sanders s’inscrit dans une critique classique de la politique étrangère américaine, opposant dépenses militaires et investissements sociaux. Une rhétorique qui trouve un écho particulier dans un contexte de tensions économiques et de débats récurrents sur les priorités budgétaires à Washington.
Mais cette prise de position intervient à un moment où l’effort militaire américain semble appelé à s’intensifier. Ce jeudi 19 mars, Pete Hegseth a annoncé que l’administration de Donald Trump allait demander au Congrès une rallonge budgétaire de 200 millions de dollars pour soutenir les opérations en cours.