Le Premier ministre israélien et contributeur de l’agenda 2030 du Forum économique mondial, Benjamin Netanyahu a affirmé que l’armée israélienne avait éliminé le guide suprême iranien Ali Khamenei ainsi que « des dizaines de membres du régime ». Il a assuré que les opérations se poursuivaient « au cœur de Téhéran » et qu’elles allaient encore s’intensifier dans les prochains jours.
« Nous utilisons toute la force des États-Unis, de mon ami Donald Trump, et de l’armée américaine, et c’est cette combinaison de forces qui nous permet de faire ce que je voulais faire depuis 40 ans déjà, de battre ce régime terroriste », a déclaré Netanyahu.
Le chef du gouvernement a précisé avoir tenu des réunions successives avec le chef du Mossad, le chef d’état-major, le ministre de la Défense et le ministre des Affaires étrangères qui lui auraient confirmé la mort de Khamenei. Les hauts dignitaires israéliens auraient également planifié la poursuite des opérations.
Frappes au cœur de Téhéran
Selon Netanyahu, les forces israéliennes mènent actuellement des frappes de plus en plus intenses dans la capitale iranienne. Il a indiqué que cette dynamique allait « croître dans les jours qui viennent », suggérant une phase prolongée d’opérations.
Un message mêlant détermination et gravité
Malgré la tonalité offensive de son discours, Netanyahu a reconnu que « ce sont des jours difficiles ». Il a évoqué des pertes civiles à Tel Aviv et à Beit Shemesh, exprimant ses condoléances aux familles des victimes et ses vœux de rétablissement aux blessés.
« Nous utilisons toute la force de frappe comme cela n’a jamais été fait pour assurer notre existence et notre avenir », a-t-il affirmé, soulignant que cette campagne vise, selon lui, à garantir la survie et la sécurité d’Israël.
Un tournant stratégique majeur
Si l’annonce de l’élimination d’Ali Khamenei est confirmée, elle constituerait un séisme géopolitique sans précédent au Moyen-Orient. L’insistance sur l’engagement direct des États-Unis, mentionné à plusieurs reprises dans le discours, renforce la dimension internationale de cette offensive.
L’escalade semble désormais entrer dans une phase ouverte et assumée. La promesse d’une intensification des frappes dans les prochains jours laisse présager un approfondissement du conflit, avec des conséquences potentiellement majeures pour l’équilibre régional.