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Gaël Perdriau. Photo : @Gagouou

L’exemple stéphanois de Gaël Perdriau

Est-on élu maire sur un bilan et un projet ? L’exemple stéphanois de Gaël Perdriau. Depuis son premier mandat, le maire stéphanois met en avant la moindre inauguration, la moindre assemblée générale, la moindre visite sur les réseaux sociaux souvent repris par ses affidés. Dans son édition du vendredi 21 novembre, le Progrès consacre une page et demie au thème des promesses de Gaël Perdriau, maire sans étiquette. 

Dans ce long article, le maire sortant affirme avoir tenu un pourcentage élevé de ses promesses accompagnées d’un dialogue permanent avec les habitants.

Si on commence sur le plan scolaire, les résultats sont mitigés selon de nombreux enseignants. Le sujet de la fiscalité ne gêne pas le maire. Si Saint-Etienne est la ville la moins chère de France en immobilier, il n’en est pas de même en matière de taxe foncière.

A Saint-Etienne, le taux de pauvreté est passé en quelques années de 21% à 28% de la population. Quand nos consoeurs évoquent la désertification commerciale du centre ville et le succès de Steel, la maire dit que le phénomène n’est pas seulement stéphanois. C’est vrai mais à Saint-Etienne, la proportion est énorme. Sur le sujet de la sécurité, un tout récent sondage la place en tête des préoccupations de Français.

En matière de sécurité et de propreté, la ville n’a rien d’exemplaire et les classes moyennes continuent à s’installer en couronne et dans la Plaine.  Une fois encore, Gaël Perdriau ferait bien de méditer ce dicton : « on n’est élu ni sur un bilan ni sur un projet mais sur une image! ».

PS : on saluera aussi la censure envers nos médias indépendants depuis des années…

source : minformer.com

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