L’arbitrage du PSG lors de la finale de la Ligue des champions remportée face à Arsenal samedi 30 mai (1-1, puis 4-3 aux tirs au but) alimente la polémique. Sur RMC, l’éditorialiste Daniel Riolo a comparé le club parisien au Real Madrid, estimant que Paris bénéficie désormais d’un traitement favorable des arbitres.
Le Paris Saint-Germain est devenu le neuvième club à conserver son titre en Ligue des champions, au terme d’une finale fermée disputée à Budapest. Selon Le10Sport, les Parisiens ont longtemps buté sur le bloc défensif d’Arsenal avant d’égaliser en seconde période sur un penalty transformé par Ousmane Dembélé, consécutif à une faute de Cristhian Mosquera sur Khvicha Kvaratskhelia.
La rencontre s’est décidée aux tirs au but, quatre réussites pour Paris contre trois pour les Gunners. Mais une action des prolongations a relancé le débat sur l’arbitrage. Dans la surface parisienne, Noni Madueke est tombé au contact de Nuno Mendes après un accrochage. L’arbitre allemand Daniel Siebert n’a pas accordé de penalty.
La sortie de Daniel Riolo sur RMC
Pendant le débriefing de l’After Foot, sur RMC, Daniel Riolo a estimé que l’arbitrage de la seconde période avait penché en faveur du club de la capitale. L’éditorialiste a jugé que le penalty réclamé sur Madueke pouvait se concevoir, avant de filer une comparaison appelée à faire réagir : « C’est le nouveau Real Madrid le PSG. »
La formule renvoie à la réputation, ancienne et tenace, d’un Real Madrid souvent décrit comme avantagé par les décisions arbitrales sur la scène européenne. En l’appliquant au Paris Saint-Germain, Daniel Riolo suggère que le club parisien a changé de statut depuis ses succès continentaux.
D’autres voix s’élèvent contre l’arbitrage
Daniel Riolo n’est pas le seul a estimé que le PSG a été favorisé durant la finale. L’ancien joueur, Wayne Rooney a totalement explosé après le match, estimant qu’Arsenal aurait dû obtenir ce penalty évident. Rooney considère même que les Gunners ont été volés et affirme que Paris ne peut pas être fier de la manière dont cette finale a été remportée.
L’ancien guner, Samir Nasri estime également que le corps arbitral n’a pas été étranger au dénouement de la soirée : « En deuxième période, l’arbitre sifflait systématiquement contre Arsenal. Il les a punis de leur perte de temps en première période. »
Source : Le10Sport.com
