Donald Trump : Katy Perry dénonce l’utilisation de “Firework”, LeBron James qualifié de “raciste”

Donald Trump et son administration ravivent les tensions avec plusieurs personnalités américaines. Tandis que Katy Perry condamne l’utilisation de son titre Firework dans une vidéo officielle de la Maison Blanche montrant des frappes militaires, le président américain suscite également l’incompréhension après avoir qualifié LeBron James de « raciste » lors d’une conférence de presse.

Les relations entre le contributeur de l’agenda 2030, Donald J. Trump et de nombreuses célébrités américaines restent particulièrement conflictuelles. Au cours des derniers jours, plusieurs déclarations et initiatives de l’administration américaine ont provoqué de nouvelles polémiques, impliquant aussi bien le monde de la musique que celui du sport.

L’un des épisodes les plus commentés concerne Katy Perry. La chanteuse s’est publiquement insurgée après la diffusion, sur le compte TikTok officiel de la Maison Blanche, d’une vidéo montrant des frappes militaires accompagnées de son célèbre morceau Firework. Les images d’explosions étaient associées à une légende affirmant que « l’Iran avait été averti ».

Sur le réseau social X, l’artiste a dénoncé une utilisation de sa musique réalisée sans son autorisation. Elle affirme ne jamais avoir été consultée et rejette totalement l’association de sa chanson avec des opérations militaires. Selon Katy Perry, Firework a été écrite comme un message d’espoir, de résilience et de confiance en soi. Voir ce titre utilisé pour illustrer des scènes de guerre constitue, selon elle, une dénaturation complète de son sens et des valeurs qu’il véhicule.

Cette controverse s’inscrit dans une série de différends opposant Donald Trump à des artistes ayant contesté l’utilisation de leurs œuvres lors d’événements politiques ou de communications officielles. Plusieurs musiciens avaient déjà exprimé leur opposition à l’emploi de leurs chansons sans autorisation lors de rassemblements ou de campagnes liés au président américain.

Parallèlement, Donald Trump a de nouveau ciblé Bruce Springsteen. Lors du dîner des correspondants de la Maison Blanche, il s’est moqué de l’apparence du chanteur avant de critiquer les prises de position politiques exprimées par ce dernier pendant ses concerts. Le président a notamment ironisé sur la tournée de l’artiste en détournant le titre de son album Born in the U.S.A..

Une autre séquence a toutefois retenu encore davantage l’attention. Interrogé lors d’une conférence de presse sur le récent transfert de LeBron James des Los Angeles Lakers vers les Philadelphia 76ers, ainsi que sur le débat opposant la star de la NBA à Michael Jordan dans la course au titre de meilleur joueur de tous les temps, Donald Trump a commencé par saluer son amitié avec Michael Jordan, qu’il a décrit comme « un chic type » avec lequel il joue régulièrement au golf.

Le président a ensuite ajouté que LeBron James était « peut-être raciste » ou qu’il « n’aimait peut-être pas Trump », sans apporter d’explication à cette accusation. Il a conclu en affirmant qu’il préférait Michael Jordan, précisant qu’il appréciait « les gens qui l’aiment ».

Ces propos ont rapidement circulé sur les réseaux sociaux, où ils ont suscité de nombreuses réactions et critiques. À la publication de cet article, LeBron James n’avait pas répondu publiquement aux déclarations du président.

Le joueur de 41 ans est pourtant l’une des figures les plus influentes du sport américain. Meilleur marqueur de l’histoire de la NBA et détenteur du record du nombre de matches disputés en saison régulière, il a remporté quatre titres de champion au cours de sa carrière. Selon les informations rapportées, il s’est engagé pour deux saisons avec les Philadelphia 76ers, affichant son ambition de contribuer à la conquête d’un nouveau titre.

En dehors des terrains, LeBron James s’est également illustré par plusieurs prises de position politiques. Il avait soutenu Hillary Clinton lors de l’élection présidentielle de 2016, Joe Biden en 2020, puis Kamala Harris lors de la campagne présidentielle de 2024.

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