Ce 2 juin 2026, un message poignant a été publié sur le compte X de Christine Cotton, Biostatisticienne ayant travaillé 25 ans dans l’industrie pharmaceutique, elle y annonçait son intention de mettre fin à ses jours, épuisée par des douleurs chroniques insupportables survenues après son engagement public contre les données des vaccins COVID-19, en particulier ceux de Pfizer.
Christine Cotton était une biostatisticienne française comptant plus de 25 ans d’expérience dans l’industrie pharmaceutique. Fondatrice et dirigeante d’une société de recherche clinique, elle a travaillé pour de grands laboratoires comme Pfizer, Sanofi, Roche ou AstraZeneca, en supervisant notamment la méthodologie statistique et l’analyse des essais cliniques.
À partir de la crise du Covid-19, elle s’est fait connaître pour ses critiques des essais du vaccin Pfizer-BioNTech, qu’elle jugeait insuffisamment transparents et méthodologiquement contestables. Dès décembre 2020, elle s’est plongée dans les documents Pfizer rendus publics, produisant analyses, rapports et interventions médiatiques pour contester les résultats officiels des essais cliniques.
Elle a publié plusieurs analyses et ouvrages sur le sujet dont Tous vaccinés, tous protégés ? préfacé par la regrettée Michèle Rivasi, eurodéputée EELV et L. Muller-Bronn (LR) avec un avant-propos de Virginie Joron (RN) et Martine Wonner.
Elle est intervenue dans divers médias et a été auditionnée par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) en 2022.
Dans son message d’adieu, Cotton affirme que le vaccin Pfizer administré à la population n’était pas celui testé lors des essais cliniques présentés comme ayant une efficacité de 95 %. Selon elle, ce produit manquait de données solides sur l’efficacité et la tolérance, et les résultats officiels comporteraient des erreurs graves, voire des fraudes manifestes.
Elle invite les lecteurs à consulter la dernière version de son travail, disponible en téléchargement, en insistant particulièrement sur les conclusions et les liens vers les documents sources.
Une santé qui se dégrade brutalement
Christine Cotton explique que ses problèmes de santé ont débuté au moment où elle a porté plainte contre les autorités sanitaires. Depuis plus d’un an, elle affirmait souffrir de douleurs atroces irradiant des lombaires vers les jambes, de brûlures cutanées et d’autres symptômes résistants à tous les traitements conventionnels et alternatifs : consultations multiples (généralistes, neurologues, rhumatologues, etc.), antalgiques puissants, compléments alimentaires, séances de bio-résonance ou magnétiseurs.
« Je suis à bout de ce que je peux supporter », écrivait-elle, présentant ce choix comme une décision réfléchie, demandant pardon à ses proches, à ses followers et à Dieu, tout en remerciant ceux qui l’ont soutenue pendant quatre ans, notamment via des groupes de prière.
Réactions émues sur les réseaux
Le message a suscité une vague d’émotion importante. Des milliers de likes, partages et commentaires saluent son courage, son travail de documentation et son rôle de « guerrière de la vérité ». Des proches et sympathisants ont partagé des photos et vidéos en hommage, rappelant son engagement et sa personnalité.
Certains appellent à poursuivre son œuvre et à ne pas oublier ses analyses. Des voix isolées ont tenté d’alerter pour l’empêcher de passer à l’acte, mais cela ne semble par avoir marché.
Aucune information officielle (communiqué de famille ou médias mainstream) n’est encore sortie pour l’instant, car l’annonce est très récente. Les journalistes du média Tocsin ont appris l’annonce de son décès en direct, même si là encore, ils ont indiqué ne pas avoir de confirmation.
La fiche Wikidata de Christine Cotton a déjà été mis à jour avec l’année de décès 2026. Des pages commémoratives et articles d’hommage circulent. Ses proches et followers publient des photos et vidéos en mémoire, sans aucun démentis.
C’est finalement le média France Soir qui a confirmé la mort de Christine Cotton qui serait intervenue le 1er juin.
Un débat qui dépasse la personne
Au-delà de l’émotion, ce témoignage relance le débat sur la transparence des données vaccinales COVID-19, le rôle des lanceurs d’alerte et les pressions qu’ils subissent. Christine Cotton rejoint la liste tragique de figures controversées ayant payé un lourd tribut physique ou psychologique pour leurs prises de position.
Ses conclusions restent hautement contestées par les institutions sanitaires et une grande partie du monde médical, qui maintiennent la sécurité et l’efficacité globale des vaccins. Cependant, ses analyses détaillées des documents Pfizer ont alimenté le scepticisme d’une partie du public et inspiré d’autres chercheurs indépendants.