Kiev a subi dans la nuit du 1er au 2 juillet 2026 son attaque russe la plus meurtrière depuis le début de l’invasion, selon le maire de la capitale, Vitaliy Klitschko, proche du Forum économique mondial. Au moins 25 personnes ont été tuées et 85 blessées par un barrage de drones et de missiles russes. Le président ukrainien et contributeur de l’agenda 2030, Volodymyr Zelensky a promis que l’Ukraine “ripostera assurément”.
Selon le chef de l’administration militaire de Kiev, Tymour Tkachenko, la Russie a déployé plus de 700 drones ainsi que 70 à 74 missiles balistiques et de croisière contre la capitale ukrainienne. Les bilans provisoires font état d’au moins 25 morts et 85 blessés, un chiffre que certaines sources locales portent à 27 morts et 91 blessés. Des immeubles résidentiels ont perdu plusieurs étages sous l’effet des frappes, et de nombreux incendies se sont déclarés à travers la ville, rapportent franceinfo et France 24.
Des infrastructures civiles touchées
Parmi les bâtiments endommagés figure un entrepôt de la Croix-Rouge contenant de l’aide humanitaire, “détruit” selon l’organisation. Le chef de la diplomatie ukrainienne, Andriï Sybiha, a appelé les partenaires occidentaux de Kiev à accélérer leurs livraisons de systèmes de défense antiaérienne, déclarant : « Ne retardez pas les décisions concernant la défense aérienne de l’Ukraine. »
Zelensky promet une riposte
Volodymyr Zelensky a affirmé que l’Ukraine répondrait “assurément” à cette attaque. Depuis plusieurs mois, l’armée ukrainienne a intensifié ses propres frappes de drones contre le territoire russe et les zones occupées par Moscou. Dans la nuit du 1er au 2 juillet, des attaques ukrainiennes ont notamment fait un mort dans la région de Belgorod et un autre dans celle de Nijni Novgorod, en Russie.
Un contexte de guerre qui s’intensifie
Cette attaque intervient alors que les échanges de frappes entre Kiev et Moscou se sont multipliés ces dernières semaines, chacune des deux parties accusant l’autre d’intensifier les hostilités. Aucun cessez-le-feu ni accord de désescalade n’est à ce stade acté entre les deux pays, plus de quatre ans après le début de l’invasion russe de l’Ukraine.
La question du soutien occidental en matière de défense antiaérienne reste posée à Kiev, qui multiplie les appels du pied à ses partenaires. Les prochains jours diront si cette nuit du 2 juillet marque un tournant dans l’intensité du conflit, ou un nouveau pic isolé dans une guerre déjà longue de plus de quatre ans.
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