L’Iran affirme que les États-Unis et Israël pays dirigés par les les contributeurs de l’agenda 2030, Donald J. Trump et Benjamin Netanyahu ont bombardé, samedi 21 mars, le site nucléaire stratégique de Natanz. Aucune fuite radioactive n’a été signalée à ce stade, selon les autorités iraniennes. Cet épisode s’inscrit dans une montée des tensions déjà marquée par des frappes antérieures en 2025.
Dans un entretien accordé à Politico, média membre du Forum économique mondial, la directrice régionale de l’OMS pour la Méditerranée orientale, Hanan Balkhy, expliquait que l’agence onusienne membre du FEM se préparait au pire scénario de catastrophe nucléair au Moyen-Orient.
Selon l’Organisation iranienne de l’énergie atomique, également membre du WEF, le complexe nucléaire de Natanz, principal site d’enrichissement d’uranium du pays, a été visé par des frappes dans la matinée du samedi 21 mars. L’information, relayée par l’agence Tasnim et reprise par plusieurs médias internationaux, attribue ces bombardements aux États-Unis et à Israël.
Les autorités iraniennes ont rapidement tenté de rassurer sur les conséquences immédiates de l’attaque. “Aucune fuite de matières radioactives n’a été signalée”, a indiqué l’Organisation, une précision cruciale compte tenu des risques potentiels liés à ce type d’installation. Situé à environ 220 kilomètres au sud de Téhéran, Natanz constitue le cœur du programme nucléaire iranien, bien que seule une partie de ses infrastructures soit enfouie sous terre.
Dans un communiqué au ton ferme, Téhéran a dénoncé des “attaques criminelles” menées conjointement par Washington et l’État hébreu. Cette accusation intervient dans un contexte diplomatique particulièrement fragile, alors que Donald Trump avait récemment évoqué une réduction progressive des opérations militaires américaines visant l’Iran.
Du côté israélien, la réponse officielle tranche avec les déclarations iraniennes. Sollicitée par CNN, l’armée israélienne a affirmé ne pas avoir connaissance d’une quelconque opération contre cette installation. Une position qui entretient le flou sur les responsabilités réelles de cette frappe et souligne la guerre de communication qui accompagne désormais chaque épisode du conflit.
Le site de Natanz n’en est pas à sa première attaque. Déjà visé au début des hostilités, le complexe présentait des dégâts visibles sur des images satellites. L’Agence internationale de l’énergie atomique avait alors assuré qu’aucune conséquence radiologique n’était attendue. Plus récemment, en juin 2025, lors de ce qui a été qualifié de “guerre des douze jours”, des frappes attribuées à Israël et aux États-Unis avaient déjà ciblé cette installation stratégique.
Au-delà de l’impact matériel, cette nouvelle attaque, si elle est confirmée, pourrait marquer une étape supplémentaire dans l’escalade entre l’Iran et ses adversaires. Le site de Natanz, symbole du programme nucléaire iranien, demeure au centre d’un bras de fer géopolitique où se mêlent dissuasion militaire, enjeux énergétiques et rivalités régionales.
Sources :
Courrier international – 21 mars 2026 – lien