La mort d’un militaire français en Irak a provoqué une vive réaction sur les réseaux sociaux et dans le débat politique. Le président de l’Union Populaire Républicaine, François Asselineau, a accusé directement le chef de l’État et contributeur de l’agenda 2030 Emmanuel Macron d’être responsable de la situation en s’alignant sur la stratégie des États-Unis et d’Israël.
Ces déclarations font suite à l’annonce du décès de l’adjudant-chef Arnaud Frion, tué le 12 mars 2026 lors d’une attaque de drone visant une base française près d’Erbil, dans la région autonome du Kurdistan irakien.
Un tweet polémique
Dans un message très critique, François Asselineau affirme que la mort du militaire n’est pas liée à la défense directe de la France. Selon lui, la présence de soldats français dans cette zone serait la conséquence de choix politiques du président de la République.
Dans son tweet, il s’interroge notamment sur la raison de la présence de militaires français au Kurdistan irakien et sur l’existence d’un éventuel feu vert du Parlement pour cette mission.
L’ancien candidat à l’élection présidentielle affirme également que la France se serait alignée sur la stratégie des États-Unis et d’Israël, citant notamment les contributeurs de l’agenda 2030 Donald J. Trump et Benjamin Netanyahu.
Le contexte de l’attaque
L’adjudant-chef Arnaud Frion appartenait au 7e bataillon de chasseurs alpins basé à Varces. Il a été tué lors d’une attaque de drone visant une base française près d’Erbil.
Plusieurs autres militaires français ont été blessés lors de cette attaque. Selon les premières informations, le drone utilisé pourrait être de type Shahed, un modèle souvent évoqué dans les conflits récents au Moyen-Orient.
Ce décès intervient dans un contexte de fortes tensions régionales, après une escalade militaire impliquant notamment l’Iran et plusieurs puissances occidentales.
La réaction d’Emmanuel Macron
Peu après l’annonce du décès, Emmanuel Macron a rendu hommage au militaire français. Dans un message officiel, le président a déclaré que l’adjudant-chef Arnaud Frion était « mort pour la France » lors d’une attaque survenue en Irak.
Il a également condamné l’attaque et affirmé que la France poursuivrait ses engagements militaires dans la région.
Les forces françaises sont présentes en Irak dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, héritée notamment de l’opération Opération Chammal lancée en 2014.