Le Daily Mail affirme que de nouveaux documents issus des “Epstein Files” contiennent un e-mail décrivant une scène d’une extrême violence : deux “filles étrangères” seraient mortes par strangulation lors de rapports sexuels et auraient été enterrées près du ranch de Jeffrey Epstein au Nouveau-Mexique. Le courriel, daté de novembre 2019 et attribué à un auteur anonyme, aurait été transmis aux autorités fédérales américaines.
L’affaire Jeffrey Epstein, déjà saturée de récits d’abus et de zones d’ombre, se voit chargée d’une accusation supplémentaire, cette fois-ci d’une brutalité sidérante. Selon le Daily Mail, de nouveaux documents publiés par le Département de la justice (DoJ) dans le cadre des “Epstein Files” contiennent un e-mail présentant des allégations de meurtres dissimulés à proximité du Zorro Ranch, la vaste propriété d’Epstein au Nouveau-Mexique.

Le message en question, titré “Confidential: Jeffrey Epstein”, aurait été envoyé le 21 novembre 2019, soit plusieurs mois après la mort d’Epstein en détention à New York. Son auteur, dont l’identité est caviardée dans les documents, se présente comme un ancien membre du personnel du ranch. Il affirme avoir “tout vu”, dit écrire une “première et dernière fois” et prétend avoir extrait des éléments du domicile d’Epstein pour se constituer une “assurance” en cas de litige futur, en demandant explicitement qu’aucune question ne lui soit posée.
C’est au cœur de ce courriel que figure l’allégation la plus lourde : l’auteur affirme que “deux filles étrangères” auraient été enterrées “dans les collines” à l’extérieur du ranch, “sur ordre de Jeffrey et de Madam G”, après être mortes “par strangulation” lors de rapports décrits comme “rough, fetish sex”. Le texte suggère ainsi l’existence d’inhumations clandestines semble associé à ces faits Ghislaine Maxwell.
Ll’e-mail est également accompagné de liens renvoyant à des vidéos censées montrer Epstein commettant des crimes sexuels. L’article précise que ces éléments auraient été transmis, ou relayés, dans un cadre d’investigation fédérale.
Le Zorro Ranch, acheté par Epstein au début des années 1990, est régulièrement cité depuis des années dans des récits et des enquêtes sur son système d’exploitation. La publication actuelle de millions de documents par le DoJ nourrit une nouvelle séquence médiatique, où des pièces brutes, des e-mails, des notes et des rapports ressortent en masse. C’est dans cette matière, selon l’article, que s’insère ce courriel posthume, devenu un point de fixation tant il pousse plus loin l’horreur associée au dossier Epstein.
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