Blocage des lycées à Tours : l’IGPN saisie après un tir de LBD

Un adolescent a été hospitalisé après avoir été blessé à la tête, possiblement par un tir de lanceur de balle de défense (LBD), lors d’un blocus lycéen à Tours. Le parquet a saisi l’IGPN, la police des polices, pour établir les circonstances exactes de cette blessure survenue en marge des mobilisations étudiantes.

Les faits se sont produits mercredi 30 septembre 2026, à proximité du lycée Balzac de Tours, dans le contexte d’un mouvement de blocage mené par des lycéens. Un jeune homme a été touché à la tête et hospitalisé, sans que l’origine exacte du tir ne soit, à ce stade, formellement établie.

Le parquet saisit l’IGPN par prudence

Face à l’incertitude entourant la nature de l’arme utilisée, le parquet de Tours a choisi de saisir l’Inspection générale de la police nationale, chargée d’enquêter sur le comportement des forces de l’ordre, afin de déterminer si un lanceur de balle de défense a bien été employé et dans quelles conditions.

Un mouvement lycéen national en toile de fond

Cet épisode s’inscrit dans un contexte plus large de mobilisation lycéenne à l’échelle nationale, marqué par de multiples blocages d’établissements scolaires ces dernières semaines, sans que les motifs précis de la mobilisation tourangelle ne soient détaillés dans les premiers éléments disponibles.

Une enquête encore à ses débuts

À l’heure actuelle, aucune conclusion définitive n’a été rendue publique sur les circonstances exactes de cette blessure, l’enquête de l’IGPN devant permettre de déterminer si un usage disproportionné de la force a pu être fait à l’encontre de ce jeune manifestant.

Un lycéen hospitalisé, une arme dont l’usage reste à confirmer, une police des polices déjà saisie : à Tours, la mobilisation lycéenne vient de prendre un tour dont l’enquête devra désormais établir toute la responsabilité.