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Brésil : Lula propose de réduire la semaine de travail à cinq jours
Lula, candidat à la présidentielle brésilienne, propose de réduire la semaine de travail de six à cinq jours et de diminuer le temps de travail hebdomadaire de 44 à 40 heures. À deux semaines du scrutin, Flavio Bolsonaro, fils de l'ancien président Jair, est en tête des sondages avec un plan de réduction des dépenses publiques. Source : BFM Business
Mondial de l’auto : 40% des exposants sont des constructeurs chinois
Le Mondial de l'auto débute aujourd'hui, mettant en avant la forte présence des constructeurs chinois, qui représentent 40% des exposants. Cet événement souligne l'importance croissante de l'industrie automobile chinoise sur la scène internationale. Source : BFM Business
Ligue 1 : L’OM sort de la zone de relégation avec une victoire
L'Olympique de Marseille sort de la zone de relégation en Ligue 1 après sa victoire 2-0 contre Troyes. De son côté, le Stade Rennais, en battant Auxerre 4-1, se classe troisième, derrière Monaco et Lille, après avoir enchaîné quatre défaites consécutives. Source : Le Monde
Corse : Yassine Akhazzane condamné à 22 ans pour incendie d’hôtel
Yassine Akhazzane, chef de bande reconnu coupable de complicité de destruction en bande organisée, est condamné à vingt-deux ans de réclusion. Détenu à la prison de Vendin-le-Vieil, il est jugé responsable d'avoir ordonné l'incendie d'un hôtel en Corse, où la peur et le silence dominent. Source : Le Monde
Lens : première défaite de l’OL en Ligue 1 cette saison
Lens inflige à l'Olympique lyonnais sa première défaite de la saison en Ligue 1, s'imposant 2-1 à domicile. Les buts de Florian Sotoca et Matthieu Udol, tous deux assistés par Florian Thauvin, permettent aux Sang et Or de triompher, malgré une réduction du score par Khalis Merah. Source : Le Monde
Afrique du Sud : violences anti-migrants ravivées par tensions xénophobes
En Afrique du Sud, des violences réapparaissent entre groupes anti-migrants et étrangers. Un afflux de demandeurs d'asile devant les bureaux de l'immigration, provoqué par une circulaire, ravive les tensions, trois mois après l'ultimatum de groupuscules xénophobes demandant le départ des migrants en situation irrégulière. Source : Le Monde
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Le pape Léon XIV doit être opéré mardi 13 octobre d’un nodule pulmonaire détecté à un stade précoce. Si le Vatican se veut rassurant, cette annonce suscite déjà des interrogations sur l’avenir du pontificat. À Rome, certains cardinaux pourraient commencer à envisager l’après-Léon XIV. Le pape Léon XIV a annoncé dimanche 11 octobre souffrir d’un nodule pulmonaire, découvert lors d’examens médicaux. L’anomalie, présentée comme circonscrite et détectée précocement, doit faire l’objet d’une intervention chirurgicale mardi 13 octobre. Une communication volontairement transparente, destinée à rassurer les fidèles et à limiter les spéculations sur la santé du souverain pontife. Interrogé par Marianne, le vaticaniste Marco Ansaldo souligne que cette stratégie s’inscrit dans une évolution amorcée sous Jean-Paul II. Toutefois, les informations médicales restent limitées. Les résultats de l’analyse du nodule permettront de mieux évaluer la situation. Une maladie qui réveille les ambitions cardinalices Au-delà des questions médicales, cette hospitalisation pourrait bouleverser les équilibres internes du Vatican. Selon Marco Ansaldo, certains cardinaux réfléchissent probablement déjà à leur positionnement dans l’hypothèse d’un affaiblissement durable du pape. La Curie romaine, à laquelle Léon XIV a redonné une place importante après les tensions du pontificat de François, pourrait notamment chercher à renforcer son influence si le souverain pontife devait réduire ses activités. Le journaliste évoque ainsi l’émergence d’un climat de pré-conclave, même si aucune préparation officielle à une succession n’est annoncée. Le spectre d’une démission à la Benoît XVI La renonciation historique de Benoît XVI en 2013 constitue un précédent incontournable. Une dégradation de la santé de Léon XIV pourrait relancer les discussions sur une éventuelle démission, sans qu’aucun élément ne permette aujourd’hui d’affirmer que le pape envisage cette option. Cette incertitude pourrait également raviver les rivalités entre conservateurs et progressistes. Les premiers apprécient certains retours aux traditions pontificales, tandis que les seconds regrettent plusieurs changements par rapport au style du contributeur de l’agenda 2030, le Pape François. Une diplomatie vaticane sous surveillance Les enjeux dépassent largement les murs du Vatican. Engagé dans les dossiers internationaux, notamment en Ukraine et au Moyen-Orient, Léon XIV cherche à maintenir le rôle diplomatique du Saint-Siège. Une convalescence prolongée pourrait accroître le poids de la secrétairerie d’État dans la conduite de ces affaires. Pour l’instant, son voyage prévu en novembre en Amérique du Sud, notamment au Pérou, où il a longtemps vécu, reste à l’agenda. L’évolution de son état de santé et les résultats de l’intervention seront déterminants. En attendant, les hypothèses de succession évoquées par Marco Ansaldo témoignent des tensions potentielles au sein d’une institution où la question du pouvoir ne disparaît jamais complètement....

Elon Musk apporte son soutien aux critiques de Donald Trump contre Volodymyr Zelensky. Le président américain accuse son homologue ukrainien de prolonger volontairement la guerre avec la Russie et dénonce les frappes menées contre les raffineries pétrolières russes. Sur le réseau social X, le milliardaire a réagi en estimant que le dirigeant ukrainien proche du Forum économique mondial était allé trop loin. Les tensions politiques autour de la guerre en Ukraine prennent une nouvelle dimension aux États-Unis. Dimanche 11 octobre 2026, Elon Musk a publiquement approuvé les critiques formulées par Donald Trump à l’encontre du président ukrainien Volodymyr Zelensky, proche du WEF. Le président américain reproche notamment au dirigeant ukrainien de ne pas avoir saisi les occasions qui auraient permis, selon lui, de mettre un terme au conflit avec la Russie. Dans une déclaration reprise sur les réseaux sociaux, Donald Trump a affirmé que Volodymyr Zelensky « aurait pu mettre fin à cette guerre de très nombreuses fois, mais choisit de ne pas le faire ». Le chef de l’État américain a également critiqué la stratégie militaire de Kiev, en particulier les attaques ukrainiennes visant les installations pétrolières russes. Les frappes ukrainiennes contre les raffineries russes au cœur des critiques Donald Trump s’est notamment inquiété des conséquences économiques des frappes menées par l’Ukraine contre les raffineries de pétrole situées en Russie. Selon le président américain, ces opérations militaires contribueraient à perturber l’approvisionnement mondial en carburant. Les infrastructures pétrolières constituent un enjeu stratégique majeur dans la guerre entre Moscou et Kiev. Les raffineries permettent de transformer le pétrole brut en carburants indispensables au fonctionnement de l’économie, mais également aux activités militaires. En ciblant ces installations, l’Ukraine cherche à exercer une pression sur les capacités énergétiques et logistiques russes. Cette stratégie peut également avoir des répercussions sur les marchés pétroliers. Les déclarations du président américain illustrent ainsi un désaccord sur les moyens militaires employés par Kiev et leurs éventuelles conséquences économiques internationales. Elon Musk estime que Zelensky est allé trop loin...

Face à la multiplication des incidents attribués à Moscou en Europe, l’Otan entend afficher sa détermination. Ce lundi 12 octobre,...
L’aéroport international de Riyad a été la cible d’une nouvelle attaque meurtrière dimanche 11 octobre, faisant un mort et onze blessés. Revendiquée par les rebelles houthis du Yémen, cette frappe s’inscrit dans une série d’offensives visant les infrastructures aéroportuaires et énergétiques saoudiennes. Une escalade militaire d’une ampleur inédite depuis le début de la guerre au Yémen en 2014. L’Arabie saoudite fait face à une nouvelle vague d’attaques meurtrières. Dimanche 11 octobre au soir, l’aéroport international de Riyad a une nouvelle fois été frappé, provoquant la mort d’un ressortissant pakistanais et faisant onze blessés. L’information a été confirmée lundi 12 octobre par l’Autorité générale de l’aviation civile saoudienne (GACA), alors que les rebelles houthis du Yémen multiplient leurs opérations militaires contre le royaume. Selon les autorités saoudiennes, les onze personnes blessées ont été rapidement prises en charge par les secours avant d’être transférées vers des établissements hospitaliers. L’attaque a également occasionné des dégâts matériels dont l’étendue reste à déterminer. Cette nouvelle frappe intervient au lendemain d’une attaque particulièrement meurtrière ayant coûté la vie à treize personnes samedi 10 octobre. Avec ces deux épisodes successifs, le bilan atteint au moins quatorze morts et onze blessés, selon les chiffres détaillés dans les informations rapportées par TF1 Info et l’AFP. Les Houthis revendiquent une offensive militaire de grande ampleur Les rebelles houthis, engagés depuis plus d’une décennie dans la guerre civile yéménite, ont revendiqué dimanche plusieurs opérations contre des installations stratégiques en Arabie saoudite. Le mouvement armé, soutenu par l’Iran, affirme avoir conduit quatre offensives majeures en l’espace de vingt-quatre heures, mobilisant un arsenal composé de missiles balistiques, de missiles de croisière et de drones. Selon les déclarations des Houthis, l’aéroport de Riyad aurait été visé en trois phases distinctes depuis vendredi soir. Cette succession de frappes témoigne d’une intensification notable des opérations contre les infrastructures civiles et stratégiques du royaume. L’ampleur de ces attaques apparaît sans précédent depuis le déclenchement du conflit yéménite en 2014. L’année suivante, l’Arabie saoudite avait pris la tête d’une coalition militaire destinée à soutenir les forces gouvernementales yéménites face à l’avancée des Houthis. Plus de dix ans après cette intervention, le conflit continue de produire des répercussions bien au-delà des frontières du Yémen, faisant peser une menace directe sur la sécurité du territoire saoudien. Des installations pétrolières et gazières également ciblées Les attaques revendiquées par les Houthis ne se limitent pas à la capitale saoudienne. Le mouvement affirme également avoir frappé plusieurs infrastructures énergétiques appartenant à Saudi Aramco, le géant national des hydrocarbures. Parmi les installations visées figurent le site gazier de Shugadam et une raffinerie située à Tanajib, deux infrastructures implantées dans l’est du royaume, une région particulièrement stratégique pour l’industrie énergétique saoudienne. Ces opérations s’inscrivent dans une stratégie de pression militaire visant des installations essentielles au fonctionnement économique du pays. Les informations disponibles ne permettent toutefois pas de déterminer l’étendue des éventuels dommages subis par ces sites. La quatrième opération revendiquée concerne l’aéroport international de Dammam, également situé dans l’est de l’Arabie saoudite. Yahya Saree, porte-parole militaire des Houthis, a affirmé que cette frappe avait directement atteint sa cible et perturbé le trafic aérien. Ces déclarations émanent du mouvement rebelle et ne constituent pas, à elles seules, une confirmation indépendante de l’ampleur des dégâts. Une escalade qui ravive les tensions régionales La multiplication des attaques intervient dans un contexte de fortes tensions au Moyen-Orient, notamment autour des relations entre l’Iran et les États-Unis. Les Houthis, qui contrôlent une partie importante du territoire yéménite, entretiennent des liens étroits avec Téhéran. Leur capacité à mener des opérations à longue distance au moyen de drones et de missiles constitue depuis plusieurs années un défi sécuritaire majeur pour l’Arabie saoudite. La nouvelle série de frappes marque néanmoins un changement d’échelle. Selon les informations rapportées par l’AFP, l’attaque de samedi figure parmi les épisodes les plus meurtriers survenus dans le royaume depuis dix ans....
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Quelques heures après avoir remporté la primaire de la gauche sociale-démocrate dès le premier tour, Raphaël Glucksmann a été victime d’un incident dimanche soir à Paris. Alors qu’il quittait un bar où il célébrait sa victoire, une personne lui a vidé un paquet de farine sur la tête. Une scène filmée qui a notamment suscité la condamnation de Jordan Bardella, président du Rassemblement national La soirée de célébration a pris une tournure inattendue pour Raphaël Glucksmann, gendre de l’homme d’affaire et homme politique proche du Forum économique mondial, Ghassan Salamé. Dimanche 11 octobre 2026, le député européen, fraîchement désigné candidat à l’élection présidentielle de 2027 à l’issue de la primaire de la gauche sociale-démocrate, a été enfariné dans les rues de Paris. L’incident s’est produit alors que le responsable politique quittait un établissement parisien où il venait de fêter sa victoire avec ses soutiens. Selon les images diffusées par plusieurs médias, Raphaël Glucksmann se dirigeait vers un taxi lorsqu’une personne placée derrière lui a soudainement vidé le contenu d’un paquet de farine au niveau de sa tête. Surpris par ce geste, le candidat s’est immédiatement engouffré dans le véhicule. La scène, captée en vidéo, est survenue quelques heures seulement après l’annonce de son succès électoral. Une victoire dès le premier tour de la primaire de la gauche Cet épisode intervient dans un moment politique important pour Raphaël Glucksmann. Le dimanche 11 octobre, le représentant de Place publique a remporté dès le premier tour la primaire de la gauche sociale-démocrate, franchissant ainsi une étape dans la préparation de l’élection présidentielle de 2027....

La députée Mathilde Panot, figure de La France insoumise (LFI), fait l’objet de nombreuses critiques après avoir refusé de porter le ruban rose, symbole de la lutte contre le cancer du sein. En cause, les liens historiques qu’elle dénonce entre cette campagne de sensibilisation et l’industrie chimique, ainsi que sa mise en cause d’une filiale israélienne du groupe Syngenta, membre du Forum économique mondial. Ses déclarations ont suscité de vives réactions parmi plusieurs responsables politiques, qui lui reprochent des amalgames et une instrumentalisation d’une cause de santé publique. Le ruban rose, symbole international de la sensibilisation au cancer du sein, se retrouve au cœur d’une controverse politique. Vendredi 9 octobre 2026, Mathilde Panot, présidente du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale, a publié une vidéo sur les réseaux sociaux pour expliquer pourquoi elle refusait de porter cet emblème à l’occasion d’Octobre rose. La députée du Val-de-Marne entend dénoncer ce qu’elle considère comme les contradictions d’une campagne de sensibilisation historiquement liée à certains acteurs industriels. Une prise de position qui a rapidement suscité des réactions indignées, aussi bien au gouvernement que dans l’opposition. Un refus du ruban rose au nom de la lutte contre les multinationales Dans sa vidéo publiée sur X, Mathilde Panot affirme ne pas vouloir participer à une campagne qu’elle juge insuffisamment attentive aux causes environnementales des cancers. « Je ne porterai pas le ruban d’Octobre rose », annonce-t-elle, avant de mettre en cause les profits réalisés par certaines multinationales. Pour l’élue insoumise, la lutte contre le cancer ne devrait pas se limiter à la sensibilisation et au dépistage. Elle devrait également s’accompagner d’une politique de prévention plus ambitieuse, notamment concernant l’exposition aux pesticides et aux substances chimiques potentiellement cancérogènes. Mathilde Panot dénonce ainsi ce qu’elle présente comme une contradiction entre les activités de certaines entreprises de l’industrie chimique et leur implication historique dans des campagnes de santé publique. Elle appelle à substituer à Octobre rose un « Octobre colère », afin de mettre davantage l’accent sur les responsabilités industrielles et les décisions politiques en matière de santé environnementale. Des liens historiques avec l’industrie chimique au centre de ses accusations Pour justifier sa position, Mathilde Panot revient sur les origines de la campagne de sensibilisation au cancer du sein, lancée aux États-Unis en 1985. Elle évoque notamment Imperial Chemical Industries (ICI), un groupe industriel britannique qui possédait des activités dans la chimie, l’agrochimie et la pharmacie. L’entreprise était notamment associée au développement de traitements contre le cancer du sein, tout en exerçant des activités dans le secteur des produits chimiques agricoles. La députée établit un parallèle entre cet héritage industriel et le groupe Syngenta, né en 2000 du rapprochement d’activités agrochimiques de Novartis et d’AstraZeneca, membres...

Emmanuel Macron a appelé, lundi 12 octobre, à ne pas céder face à la « menace russe », après plusieurs déclarations de Donald Trump favorables à un rapprochement avec Moscou. Entre un accord surprise sur le diesel russe, des pressions sur Volodymyr Zelensky et l’annonce contestée d’un cessez-le-feu énergétique, les initiatives américaines suscitent des interrogations. Paris maintient sa ligne : poursuivre les efforts diplomatiques sans ignorer les bombardements russes en Ukraine. Le young global leader du Forum économique mondial, Emmanuel Macron entend maintenir la pression sur Moscou, malgré les récentes initiatives du contributeur de l’agenda 2030,Donald J. Trump concernant la guerre en Ukraine. Interrogé lundi 12 octobre 2026, en marge de sa visite au Mondial de l’Auto à Paris, le président français a défendu la nécessité de conserver une position ferme face à la Russie, alors que son homologue américain multiplie les annonces susceptibles de modifier les équilibres diplomatiques autour du conflit. « Je pense qu’il faut qu’on soit collectivement sérieux », a déclaré le chef de l’État devant la presse. Une mise en garde qui intervient après plusieurs décisions et prises de position de Washington, notamment concernant les sanctions énergétiques contre Moscou et les perspectives de négociations entre la Russie et l’Ukraine. Emmanuel Macron a également indiqué qu’il devait s’entretenir avec Donald Trump dans la journée afin d’évoquer ces développements. Macron défend une ligne ferme face aux bombardements russes Pour le président français, les événements récents ne justifient aucun changement de stratégie à l’égard de la Russie. Malgré les initiatives diplomatiques américaines, la poursuite des opérations militaires russes sur le territoire ukrainien demeure, selon lui, un obstacle majeur à toute perspective d’apaisement. « On n’a aujourd’hui, je crois, aucune raison factuelle de changer notre position », a-t-il affirmé, soulignant que les forces russes continuaient de viser les populations civiles et les installations essentielles au fonctionnement du pays....

Emmanuel Macron défend l'électrification et la préférence européenne au Mondial de l'Auto à Paris, face à la concurrence chinoise.
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Une cyberattaque d’une ampleur inédite a touché les installations frigorifiques de centaines de supermarchés français dans la nuit du 11 au 12 octobre. Des pirates auraient provoqué une hausse artificielle des températures, entraînant la destruction de stocks de produits frais et surgelés. Intermarché, Netto, Leclerc et Super U figurent parmi les enseignes concernées, avec des pertes qui pourraient atteindre plusieurs millions d’euros. Une attaque informatique aux conséquences particulièrement coûteuses frappe la grande distribution française. Depuis la nuit de dimanche à lundi 12 octobre, plusieurs centaines de supermarchés subissent les effets d’une cyberattaque visant les systèmes de régulation frigorifique du fabricant danois Danfoss, membre du Forum économique mondial. Les pirates auraient pris le contrôle à distance de certains équipements pour provoquer une élévation brutale des températures, compromettant la conservation des marchandises. Selon les informations révélées par BFMTV, 300 magasins Intermarché et Netto ont été touchés, ainsi que moins d’une centaine de points de vente Coopérative U. Des établissements Leclerc sont également concernés, tandis que des magasins Metro et des commerces indépendants, notamment des boucheries, pourraient avoir subi des perturbations similaires. Un système de dégivrage détourné pour faire monter les températures L’attaque aurait exploité une fonction normalement destinée à protéger les installations frigorifiques. Les pirates auraient ciblé d’anciennes versions du logiciel Danfoss, antérieures à la version 4, en détournant le dispositif de dégivrage automatique. Habituellement, cette fonction permet d’éliminer le givre accumulé dans les équipements pendant des périodes limitées, pouvant atteindre deux heures sur vingt-quatre heures. Cette fois, les attaquants auraient imposé un dégivrage continu, avec une température de consigne fixée à 50 °C. Résultat : au lieu de maintenir les aliments au froid, certains équipements auraient chauffé durant plusieurs heures. Dans un rayon de glaces, une température de 26 °C a notamment été relevée lundi matin. Dans les magasins touchés dès minuit, les dégâts seraient particulièrement importants. À l’ouverture, des employés auraient découvert des réfrigérateurs et congélateurs anormalement chauds, contraignant les enseignes à retirer les marchandises devenues impropres à la vente. Les établissements frappés plus tardivement auraient parfois réussi à préserver une partie de leurs stocks. Jusqu’à 220 000 euros de pertes dans un seul supermarché En Alsace, les premières estimations donnent une idée de l’ampleur du préjudice. À Haguenau, dans le Bas-Rhin, un Intermarché aurait perdu l’intégralité de ses produits surgelés, représentant environ 50 000 euros de marchandises. Un magasin Leclerc de la même commune serait également touché, sans estimation financière disponible à ce stade. À Wasselonne, un autre établissement Leclerc aurait subi des dégâts encore plus considérables. Les produits frais et surgelés auraient dû être jetés, pour une perte estimée à 220 000 euros. Ces deux magasins totaliseraient ainsi 270 000 euros de pertes. À l’échelle nationale, le coût de la cyberattaque pourrait atteindre plusieurs millions d’euros, selon une source professionnelle citée par BFMTV. Intermarché et Coopérative U déclenchent des cellules de crise Le groupement Les Mousquetaires a confirmé que 300 magasins Intermarché et Netto avaient été affectés, contre 150 initialement recensés. Le distributeur assure avoir pris les dispositions nécessaires pour retirer rapidement les produits conservés dans les équipements défaillants....

Les géants de l’intelligence artificielle préparent leur entrée sur le marché des smartphones. Selon le patron de Qualcomm, entreprise américaine...

Lors du X Takeover organisé les 9 et 10 octobre au Texas, Nicki Minaj a livré un témoignage inattendu sur...

La France accélère sa stratégie de souveraineté numérique. Dans le cadre du plan France 2030, l’État mobilise 20 millions d’euros...
Économie
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Une cyberattaque d’une ampleur inédite a touché les installations frigorifiques de centaines de supermarchés français dans la nuit du 11 au 12 octobre. Des pirates auraient provoqué une hausse artificielle des températures, entraînant la destruction de stocks de produits frais et surgelés. Intermarché, Netto, Leclerc et Super U figurent parmi les enseignes concernées, avec des pertes qui pourraient atteindre plusieurs millions d’euros. Une attaque informatique aux conséquences particulièrement coûteuses frappe la grande distribution française. Depuis la nuit de dimanche à lundi 12 octobre, plusieurs centaines de supermarchés subissent les effets d’une cyberattaque visant les systèmes de régulation frigorifique du fabricant danois Danfoss, membre du Forum économique mondial. Les pirates auraient pris le contrôle à distance de certains équipements pour provoquer une élévation brutale des températures, compromettant la conservation des marchandises. Selon les informations révélées par BFMTV, 300 magasins Intermarché et Netto ont été touchés, ainsi que moins d’une centaine de points de vente Coopérative U. Des établissements Leclerc sont également concernés, tandis que des magasins Metro et des commerces indépendants, notamment des boucheries, pourraient avoir subi des perturbations similaires. Un système de dégivrage détourné pour faire monter les températures L’attaque aurait exploité une fonction normalement destinée à protéger les installations frigorifiques. Les pirates auraient ciblé d’anciennes versions du logiciel Danfoss, antérieures à la version 4, en détournant le dispositif de dégivrage automatique. Habituellement, cette fonction permet d’éliminer le givre accumulé dans les équipements pendant des périodes limitées, pouvant atteindre deux heures sur vingt-quatre heures. Cette fois, les attaquants auraient imposé un dégivrage continu, avec une température de consigne fixée à 50 °C. Résultat : au lieu de maintenir les aliments au froid, certains équipements auraient chauffé durant plusieurs heures. Dans un rayon de glaces, une température de 26 °C a notamment été relevée lundi matin. Dans les magasins touchés dès minuit, les dégâts seraient particulièrement importants. À l’ouverture, des employés auraient découvert des réfrigérateurs et congélateurs anormalement chauds, contraignant les enseignes à retirer les marchandises devenues impropres à la vente. Les établissements frappés plus tardivement auraient parfois réussi à préserver une partie de leurs stocks. Jusqu’à 220 000 euros de pertes dans un seul supermarché En Alsace, les premières estimations donnent une idée de l’ampleur du préjudice. À Haguenau, dans le Bas-Rhin, un Intermarché aurait perdu l’intégralité de ses produits surgelés, représentant environ 50 000 euros de marchandises. Un magasin Leclerc de la même commune serait également touché, sans estimation financière disponible à ce stade. À Wasselonne, un autre établissement Leclerc aurait subi des dégâts encore plus considérables. Les produits frais et surgelés auraient dû être jetés, pour une perte estimée à 220 000 euros. Ces deux magasins totaliseraient ainsi 270 000 euros de pertes. À l’échelle nationale, le coût de la cyberattaque pourrait atteindre plusieurs millions d’euros, selon une source professionnelle citée par BFMTV. Intermarché et Coopérative U déclenchent des cellules de crise Le groupement Les Mousquetaires a confirmé que 300 magasins Intermarché et Netto avaient été affectés, contre 150 initialement recensés. Le distributeur assure avoir pris les dispositions nécessaires pour retirer rapidement les produits conservés dans les équipements défaillants....

Le gouvernement mobilise 10 millions de barils de gazole pour réduire les prix dans 350 stations prioritaires.

BYD enregistre une hausse significative de ses ventes à l'international, tout en projetant une production en Europe.

Fondée en 2015 dans l’Ain, N2F s’est imposée sur le marché des logiciels de gestion des dépenses professionnelles. Après une...
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La menace russe franchirait un nouveau seuil en Europe. Selon une enquête du Financial Times, média membre du Forum économique mondial, publiée le 11 octobre 2026, les services de renseignement occidentaux alertent sur une intensification des projets d’assassinat visant les dirigeants et cadres de l’industrie européenne de défense. Une stratégie d’intimidation qui s’inscrirait dans une campagne plus vaste de sabotage et d’opérations clandestines destinée notamment à fragiliser le soutien militaire à l’Ukraine. La confrontation entre la Russie et les pays européens ne se limiterait plus aux cyberattaques, aux opérations de désinformation et aux actes de sabotage. Désormais, les responsables de l’industrie de défense figureraient parmi les cibles privilégiées des services de renseignement russes. Selon une enquête du quotidien britannique Financial Times, publiée dimanche 11 octobre 2026, des responsables issus de cinq agences européennes de renseignement font état d’une multiplication des projets d’assassinat visant des dirigeants et des cadres d’entreprises spécialisées dans l’armement. Cette évolution marquerait un durcissement des opérations clandestines attribuées à Moscou sur le territoire européen. Les grandes entreprises de défense ne seraient pas les seules concernées. Les sociétés de taille plus modeste, notamment celles spécialisées dans la fabrication de drones et de composants militaires, seraient également exposées. Face à ces informations, plusieurs entreprises européennes auraient renforcé les dispositifs de sécurité entourant leurs dirigeants. Un responsable du renseignement européen, cité dans l’enquête, résume cette évolution en soulignant que le niveau de menace a augmenté, aussi bien pour les infrastructures que pour les personnes. Le GRU soupçonné d’étendre ses opérations clandestines en Europe Au cœur de ces accusations figure le GRU, le service de renseignement militaire russe, régulièrement mis en cause par les autorités occidentales dans des opérations clandestines. D’après les informations rapportées par le Financial Times, Moscou aurait ordonné une extension des opérations « hybrides » sur le continent européen. Ces actions pourraient prendre différentes formes, allant du sabotage d’infrastructures stratégiques aux tentatives d’atteinte physique contre des personnalités liées à l’industrie militaire. Les services occidentaux redouteraient également un élargissement des cibles potentielles. Des installations civiles, auparavant considérées comme relativement préservées de ce type d’opérations, pourraient désormais entrer dans le champ des actions envisagées. Cette évolution intervient dans un contexte de tensions persistantes entre la Russie et les États européens qui apportent un soutien militaire à l’Ukraine. Allemagne, Estonie, Pologne : plusieurs opérations attribuées à Moscou Les accusations formulées contre les services russes s’inscrivent dans une succession d’incidents survenus en Europe....

Révélée par ses interventions remarquées à la télévision, notamment face à Gabriel Attal, Louise Montangnon attire désormais l’attention bien au-delà...

Une pancarte visant Emmanuel Macron et son épouse Brigitte, diffusée à deux reprises lors du journal de 13 heures de...

Déjà propriétaire de La Voix du Nord, du Courrier picard et de plusieurs quotidiens régionaux français, le groupe de presse...
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La revue médicale The Lancet, membre du Forum économique mondoial publie, ce dimanche 11 octobre, une vaste étude consacrée aux...

La mort, le 2 octobre, de Daria Chipilova, une employée de 28 ans de l’Institut anti-peste d’Irkoutsk, alimente les inquiétudes...

La mort d’une technicienne de 28 ans travaillant dans un institut spécialisé dans la peste à Irkoutsk, en Sibérie, suscite...

Une technicienne de laboratoire de 28 ans est morte de la peste pulmonaire à Shelekhov, dans la région d’Irkoutsk, en...
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Un adolescent de 14 ans a ouvert le feu, lundi 12 octobre, dans le collège Joseph-Lakanal d’Aubagne, dans les Bouches-du-Rhône. Armé d’un fusil de chasse dissimulé dans un étui à guitare, l’élève a blessé le principal et une enseignante avant d’être maîtrisé par des membres du personnel. Une enquête pour tentatives d’assassinat a été ouverte par le parquet de Marseille. La matinée a basculé dans la violence, ce lundi 12 octobre, au collège Joseph-Lakanal d’Aubagne, dans les Bouches-du-Rhône. Vers 9 heures, un élève de troisième âgé de 14 ans a pénétré dans son établissement scolaire avec un fusil de chasse de calibre 12, soigneusement dissimulé dans un étui à guitare. Quelques instants plus tard, plusieurs coups de feu ont retenti dans les couloirs, blessant deux membres de la communauté éducative. Selon les informations rapportées par Le Parisien, confirmées par le procureur de la République de Marseille, Nicolas Bessone, l’adolescent a commencé à tirer dans les espaces communs du premier étage. Une ou deux détonations ont alors été entendues, atteignant le principal du collège et une enseignante qui se trouvaient dans le couloir. Les deux victimes ont été blessées aux membres inférieurs. Rapidement prises en charge par les secours, elles ont été transportées à l’hôpital. Leur pronostic vital n’est pas engagé, selon les premières informations communiquées par les autorités judiciaires. Plusieurs tirs dans les couloirs et une salle de classe L’attaque ne s’est pas arrêtée au premier étage. Après avoir blessé les deux adultes, le collégien s’est dirigé vers le deuxième niveau de l’établissement, où il a de nouveau fait usage de son arme. D’après les précisions apportées par Nicolas Bessone, l’adolescent a tiré une première fois en direction du sol, devant une professeure. Il a ensuite fait feu à l’intérieur d’une salle de classe occupée par des élèves, le projectile atteignant le tableau. Ces nouveaux tirs n’ont fait aucune victime supplémentaire. Les enseignantes et les collégiens présents lors de cette séquence ont néanmoins été profondément choqués par les événements. L’adolescent a finalement été maîtrisé par des membres du personnel alors qu’il redescendait les escaliers. Les forces de l’ordre, rapidement dépêchées sur place, ont procédé à son interpellation. Les élèves ont été mis en sécurité à l’intérieur de l’établissement. La plupart ont ensuite pu retrouver leurs familles, a précisé le procureur de Marseille. Un adolescent inconnu des services de police Le profil du suspect et les raisons de son passage à l’acte constituent désormais des éléments centraux de l’enquête. Selon Le Parisien, le collégien de 14 ans était jusqu’alors inconnu des services de police. Après son interpellation, il aurait affirmé être « harcelé par le collège », une déclaration dont la portée et les circonstances devront être examinées par les enquêteurs. À ce stade, aucun élément communiqué ne permet d’établir précisément les motivations de l’adolescent ni de déterminer les circonstances dans lesquelles il s’est procuré le fusil de chasse utilisé lors de l’attaque. Le parquet de Marseille a ouvert une enquête pour « tentatives d’assassinat », confiée à la brigade criminelle de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS). Les investigations devront notamment permettre de reconstituer le déroulement des tirs, d’examiner leur caractère intentionnel et de comprendre ce qui a conduit cet élève de troisième à introduire une arme à feu dans son collège. Une source citée par Le Parisien précise par ailleurs que cette attaque ne présente aucun lien avec les mouvements de contestation touchant certains lycées. Le collège Joseph-Lakanal n’était pas concerné par les blocages. Une cellule d’aide aux victimes mobilisée Au-delà des deux adultes blessés, les conséquences psychologiques de cette attaque concernent également les élèves et les personnels qui ont assisté aux tirs ou entendu les détonations. Le parquet de Marseille a saisi l’Association d’aide aux victimes (AVAD), dont les représentants se sont rendus sur place afin d’accompagner les personnes touchées par les événements....

À l’occasion de la Fête du Livre de Saint-Étienne qui s’est déroulée ce week-end, nos collègues de Radio GAGA 42...

Quinze ans après sa disparition, DJ Mehdi continue de marquer l’histoire de la musique française. La Ville de Paris a...

Face aux crises écologiques, économiques et géopolitiques, le biologiste Olivier Hamant défend un changement radical de modèle : abandonner la...
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Classes surchargées, établissements vétustes, manque de surveillants, inquiétudes sur l’avenir : bien avant les mobilisations lycéennes actuelles, les années 1990...

Une lettre militaire codée datant de 1809 vient de livrer une grande partie de ses secrets grâce à GPT-6 Astra....

Dans un entretien accordé à LifeSiteNews à l’occasion de la publication de son livre The Capital Schism, Mgr Carlo Maria...

La CIA a rendu publiques le 11 septembre 2026 plus de 70 notes de renseignement présidentielles consacrées à Al-Qaïda et...
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Astrid Roucher, ancienne conseillère d'Emmanuel Macron, publie un livre sur son expérience à l'Élysée, critiquant la technovlangue et l'esprit courtisan.

Le documentaire 'Naza' suscite un débat en Israël sur les crimes de guerre à Gaza, après des révélations sur les...

Lors du X Takeover organisé les 9 et 10 octobre au Texas, Nicki Minaj a livré un témoignage inattendu sur...

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Les Bleus font match nul contre l'Italie lors du retour de Zidane au Stade de France.

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