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Menace d’attentat à Moscou : Washington prévient, le FSB confirme

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Les États-Unis ont averti la Russie d'une menace d'attentat à Moscou visant le domaine-musée de Tsaritsyno, ce samedi 31 octobre. L'ambassade américaine évoque un risque crédible d'événement à nombreuses victimes…

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Poutine prêt à la guerre avec l’Europe : la Baltique n’est pas Ormuz

Vladimir Poutine a affirmé que la Russie était prête à une guerre avec l'Europe, tout en assurant ne pas la souhaiter, à l'issue d'un entretien téléphonique avec les dirigeants norvégien…

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Russie et Royaume-Uni : une carte des cibles diffusée à la télévision

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Entre la Russie et le Royaume-Uni, la menace passe désormais par le petit écran. Sur le plateau de l'émission russe 60 Minutes, le député de la Douma Adalby Shkhagoshev a…

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Poutine et Elon Musk : le Kremlin a la tête dans les étoiles

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Entre Poutine et Elon Musk, le ton est au compliment. Le président russe a qualifié mercredi 28 octobre le patron de SpaceX de « génie » pour avoir déployé des…

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Russie : les violences en France deviennent un argument politique pour le Kremlin

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Les violences survenues en France après les manifestations du 17 octobre 2026 offrent au Kremlin une nouvelle occasion de critiquer les politiques européennes. Dmitri Peskov, porte-parole de Vladimir Poutine, décrit…

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Kaja Kallas. Photo : @UE

Sanctions contre la Russie : l’Europe cible près de 1 600 individus et entités liés à l’industrie militaire russe

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L'Union européenne a adopté, lundi 12 octobre 2026, une nouvelle série de sanctions visant 1 569 personnes et entités impliquées dans l'effort de guerre russe en Ukraine. Présentées comme la plus importante extension des sanctions européennes depuis le début du conflit, ces mesures ciblent notamment la production de missiles balistiques. Bruxelles entend ainsi compliquer l'approvisionnement et le fonctionnement de l'industrie militaire russe. L'Union européenne renforce son dispositif de sanctions contre la Russie. Réunis lundi 12 octobre 2026, les ministres des Affaires étrangères des États membres ont formellement approuvé l'inscription de 1 569 individus et entités supplémentaires sur la liste des personnes et organisations sanctionnées en raison de leur implication dans la guerre menée par Moscou contre l'Ukraine. Cette décision marque une nouvelle étape dans la stratégie européenne visant à limiter les capacités militaires et industrielles de la Russie. Elle avait été préalablement validée mercredi par les représentants des 27 États membres à Bruxelles, avant son adoption officielle au niveau ministériel. La cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, proche du Forum économique mondial a salué sur le réseau social X l'ampleur de cette décision. « Il s'agit de la plus grande extension de notre liste de sanctions depuis le début de la guerre menée par la Russie. L'Europe montre une nouvelle fois un front uni », a-t-elle déclaré. L'industrie russe des missiles balistiques particulièrement visée Le nouveau dispositif cible principalement les acteurs du complexe militaro-industriel russe, dont les activités contribuent à la fabrication et à l'approvisionnement des équipements militaires utilisés dans le conflit ukrainien. Selon des diplomates européens cités à Bruxelles, les sanctions concernent précisément 743 individus et 826 entités. Une part importante de ces nouvelles désignations touche directement les réseaux industriels participant à la fabrication de missiles balistiques. « Plus de la moitié sont liées à la chaîne de production des missiles balistiques », a précisé Kaja Kallas, soulignant la volonté de Bruxelles d'agir sur les capacités de production de l'armement russe. L'objectif affiché consiste à perturber les circuits industriels nécessaires à la fabrication de ces équipements, en augmentant les contraintes économiques et opérationnelles pesant sur les entreprises et les personnes concernées. « Nous rendons la production par la Russie des armes qu'elle utilise pour tuer des Ukrainiens bien plus difficile, plus lente et plus coûteuse », a affirmé la responsable européenne. Cette orientation traduit une volonté de concentrer les restrictions sur les capacités de production militaire, au-delà des seules personnalités politiques ou économiques déjà visées par les précédentes sanctions. Près de 4 600 personnes et entités désormais sanctionnées Avec cette nouvelle vague de mesures restrictives, le nombre total de personnes et d'entités sanctionnées par l'Union européenne en raison de la guerre russe contre l'Ukraine devrait atteindre près de 4 600. Les sanctions prévoient notamment le gel des avoirs détenus sur le territoire de l'Union européenne. Les personnes physiques inscrites sur la liste font également l'objet d'une interdiction d'entrée ou de transit dans les États membres. Ces dispositions visent à limiter l'accès des personnes et organisations concernées aux ressources financières et aux territoires européens. Elles constituent l'un des principaux instruments de pression économique et diplomatique employés par Bruxelles depuis le début de l'invasion russe à grande échelle de l'Ukraine, en février 2022. L'extension du dispositif à plusieurs centaines d'acteurs industriels témoigne de l'attention accordée par les institutions européennes aux chaînes d'approvisionnement militaires russes. En ciblant les entreprises et les individus participant à la fabrication d'armements, l'Union européenne cherche à agir sur les moyens matériels permettant à Moscou de poursuivre ses opérations militaires. Une décision dans un contexte diplomatique complexe L'adoption de ces sanctions intervient dans un contexte international marqué par des évolutions dans les relations économiques entre Washington et Moscou. Selon les informations rapportées par Le Figaro avec l'AFP, les nouvelles mesures européennes surviennent après l'annonce d'un accord entre les États-Unis et la Russie de Vladimir Poutine concernant l'approvisionnement du marché américain en diesel russe. Cette annonce constitue un élément de contexte notable, alors que les sanctions économiques et les échanges énergétiques restent au cœur des relations entre la Russie et les puissances occidentales. Du côté européen, la décision du 12 octobre confirme néanmoins le maintien d'une politique de restrictions visant les acteurs associés à l'effort de guerre russe. En insistant sur l'unité des 27 États membres, Kaja Kallas a également voulu souligner la portée politique de cette nouvelle extension. L'Union européenne entend poursuivre son action sur les réseaux industriels et financiers associés aux capacités militaires de Moscou, en particulier dans le secteur stratégique des missiles balistiques. Sources :…

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Hydrocarbures russes : Moscou revendique 320 milliards de ventes à l’UE

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Moscou affirme avoir vendu pour 320,7 milliards de dollars d’hydrocarbures à l’UE depuis 2022. Ce chiffre ne permet pas d’établir des infractions aux sanctions.

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Andy Burnham à Davos 2018. Photo : @World Economic Forum / Faruk Pinjo

Royaume-Uni : Burnham met en cause l’Iran et la Russie

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Andy Burnham met en cause l’Iran après un incident près de la RAF Fairford et affirme que la Russie est intervenue dans le référendum sur le Brexit.

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Lire la suite à propos de l’article Elon Musk : le patron de Starlink soutiendrait Donald Trump contre Zelensky 
Elon Musk. Photo : @Gage Skidmore

Elon Musk : le patron de Starlink soutiendrait Donald Trump contre Zelensky 

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Elon Musk apporte son soutien aux critiques de Donald Trump contre Volodymyr Zelensky. Le président américain accuse son homologue ukrainien de prolonger volontairement la guerre avec la Russie et dénonce les frappes menées contre les raffineries pétrolières russes. Sur le réseau social X, le milliardaire a réagi en estimant que le dirigeant ukrainien proche du Forum économique mondial était allé trop loin. Les tensions politiques autour de la guerre en Ukraine prennent une nouvelle dimension aux États-Unis. Dimanche 11 octobre 2026, Elon Musk a publiquement approuvé les critiques formulées par Donald Trump à l'encontre du président ukrainien Volodymyr Zelensky, proche du WEF. Le président américain reproche notamment au dirigeant ukrainien de ne pas avoir saisi les occasions qui auraient permis, selon lui, de mettre un terme au conflit avec la Russie. Dans une déclaration reprise sur les réseaux sociaux, Donald Trump a affirmé que Volodymyr Zelensky « aurait pu mettre fin à cette guerre de très nombreuses fois, mais choisit de ne pas le faire ». Le chef de l'État américain a également critiqué la stratégie militaire de Kiev, en particulier les attaques ukrainiennes visant les installations pétrolières russes. Les frappes ukrainiennes contre les raffineries russes au cœur des critiques Donald Trump s'est notamment inquiété des conséquences économiques des frappes menées par l'Ukraine contre les raffineries de pétrole situées en Russie. Selon le président américain, ces opérations militaires contribueraient à perturber l'approvisionnement mondial en carburant. Les infrastructures pétrolières constituent un enjeu stratégique majeur dans la guerre entre Moscou et Kiev. Les raffineries permettent de transformer le pétrole brut en carburants indispensables au fonctionnement de l'économie, mais également aux activités militaires. En ciblant ces installations, l'Ukraine cherche à exercer une pression sur les capacités énergétiques et logistiques russes. Cette stratégie peut également avoir des répercussions sur les marchés pétroliers. Les déclarations du président américain illustrent ainsi un désaccord sur les moyens militaires employés par Kiev et leurs éventuelles conséquences économiques internationales. Elon Musk estime que Zelensky est allé trop loin C'est dans ce contexte qu'Elon Musk a choisi de prendre publiquement position. Le milliardaire américain, propriétaire du réseau social X et dirigeant notamment de Tesla et X a réagi à une vidéo diffusée par le compte Rapid Response 47, reprenant les propos de Donald Trump. Son commentaire, particulièrement bref, ne laisse guère de doute sur son appréciation des déclarations du président ukrainien et de sa conduite du conflit. « Zelensky est allé trop loin », a écrit Elon Musk sur X, selon les informations rapportées par le média ukrainien Українська правда (Ukrainska Pravda). Cette intervention marque un soutien explicite aux critiques formulées par Donald Trump. Elon Musk n'a toutefois pas développé son argumentation dans le commentaire cité, que nous n'avons pas…

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Siège du Financial Times à Londres. Photo : @Financial Times

Russie : les dirigeants de l’industrie européenne de défense menacés, selon le Financial Times

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La menace russe franchirait un nouveau seuil en Europe. Selon une enquête du Financial Times, média membre du Forum économique mondial, publiée le 11 octobre 2026, les services de renseignement occidentaux alertent sur une intensification des projets d'assassinat visant les dirigeants et cadres de l'industrie européenne de défense. Une stratégie d'intimidation qui s'inscrirait dans une campagne plus vaste de sabotage et d'opérations clandestines destinée notamment à fragiliser le soutien militaire à l'Ukraine. La confrontation entre la Russie et les pays européens ne se limiterait plus aux cyberattaques, aux opérations de désinformation et aux actes de sabotage. Désormais, les responsables de l'industrie de défense figureraient parmi les cibles privilégiées des services de renseignement russes. Selon une enquête du quotidien britannique Financial Times, publiée dimanche 11 octobre 2026, des responsables issus de cinq agences européennes de renseignement font état d'une multiplication des projets d'assassinat visant des dirigeants et des cadres d'entreprises spécialisées dans l'armement. Cette évolution marquerait un durcissement des opérations clandestines attribuées à Moscou sur le territoire européen. Les grandes entreprises de défense ne seraient pas les seules concernées. Les sociétés de taille plus modeste, notamment celles spécialisées dans la fabrication de drones et de composants militaires, seraient également exposées. Face à ces informations, plusieurs entreprises européennes auraient renforcé les dispositifs de sécurité entourant leurs dirigeants. Un responsable du renseignement européen, cité dans l'enquête, résume cette évolution en soulignant que le niveau de menace a augmenté, aussi bien pour les infrastructures que pour les personnes. Le GRU soupçonné d'étendre ses opérations clandestines en Europe Au cœur de ces accusations figure le GRU, le service de renseignement militaire russe, régulièrement mis en cause par les autorités occidentales dans des opérations clandestines. D'après les informations rapportées par le Financial Times, Moscou aurait ordonné une extension des opérations « hybrides » sur le continent européen. Ces actions pourraient prendre différentes formes, allant du sabotage d'infrastructures stratégiques aux tentatives d'atteinte physique contre des personnalités liées à l'industrie militaire. Les services occidentaux redouteraient également un élargissement des cibles potentielles. Des installations civiles, auparavant considérées comme relativement préservées de ce type d'opérations, pourraient désormais entrer dans le champ des actions envisagées. Cette évolution intervient dans un contexte de tensions persistantes entre la Russie et les États européens qui apportent un soutien militaire à l'Ukraine. Allemagne, Estonie, Pologne : plusieurs opérations attribuées à Moscou Les accusations formulées contre les services russes s'inscrivent dans une succession d'incidents survenus en Europe. En Allemagne, Berlin a accusé la Russie d'être à l'origine d'une tentative d'attaque par drone contre l'aéroport de Leipzig. Les autorités allemandes ont désigné le GRU comme commanditaire présumé de cette opération. En Estonie, l'incendie d'un site appartenant à Milrem Robotics, entreprise spécialisée dans les technologies de défense et les systèmes terrestres sans pilote dont le principal actionnaire est EDGE group, membre…

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